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La Guerre des étoiles

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Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine...
Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine...

La Guerre des étoiles (titre original Star Wars) est une épopée cinématographique de science-fiction créée par George Lucas, considérée comme un élément phare du space opera.

PrĂ©vue Ă  la base pour ĂŞtre une suite de trois trilogies (un triptyque), Lucas fut contraint, par manque de moyens techniques, de commencer par la seconde trilogie (l'Épisode IV - Un nouvel espoir) en 1977. La sĂ©rie connut un succès phĂ©nomĂ©nal partout dans le monde et engendra une très importante communautĂ© de fans. On cite gĂ©nĂ©ralement les facteurs suivants pour expliquer le succès malgrĂ© le manque de moyens (le budget Ă©tait relativement modeste, les acteurs presque inconnus) :

  • les effets spĂ©ciaux, supervisĂ©s par Ken Ralston, Ă©taient rĂ©ellement novateurs, avec notamment la participation de John Dykstra (qui a Ă©galement participĂ© au premier film de Star Trek), qui avait dĂ©veloppĂ© une nouvelle manière d'animer les maquettes des vaisseaux en coordonnant leurs mouvements par ordinateur (Dykstraflex) ;
  • le film a dĂ©veloppĂ© un univers cohĂ©rent, avec, comme prĂ©occupation constante, autant la crĂ©ation d'une ambiance que l'action proprement dite ;
  • la musique, composĂ©e par John Williams, introduit des thèmes rĂ©currents et des leitmotivs (procĂ©dĂ© classique mais renforçant la cohĂ©rence) ;
  • de nombreux produits dĂ©rivĂ©s (maquettes de vaisseaux, figurines…) ont Ă©tĂ© commercialisĂ©s, notamment pour financer les suites du film (Lucas avait rĂ©ussi Ă  obtenir que les droits des produits dĂ©rivĂ©s lui reviennent après une annĂ©e d'exploitation par la Fox) ;
  • la distribution du film s'Ă©tait dĂ©roulĂ©e en mĂŞme temps que celle de Carrie au bal du diable de Brian de Palma en 1975. George Lucas fut mĂŞme obligĂ© d'hypothĂ©quer sa propre demeure pour financer le film. L'acteur Alec Guinness accepta de jouer le rĂ´le de Obi-Wan Kenobi pour presque rien, dĂ©cidant, de cette façon, d'ĂŞtre rĂ©munĂ©rĂ© sur les futures recettes du film Ă  sa sortie en salle (il s’agissait aussi d’un calcul : il avait anticipĂ© la rĂ©ussite commerciale du film);
  • enfin, Lucas ayant Ă©tudiĂ© l'histoire des religions et des civilisations, notamment Ă  travers les ouvrages du mythologue Joseph Campbell, a bâti sa première trilogie Ă  la manière d'une tragĂ©die antique (avec un hĂ©ros victime de ses passions), et la seconde sur le principe d'initiation, rĂ©current dans toute mythologie, et qui leur confèrent un propos et une profondeur allant au-delĂ  du simple blockbuster.

Le succès de la saga permit à George Lucas de se bâtir un empire financier: Lucasfilm, sa société de production, a pu réunir les moyens financiers suffisants pour produire des films à gros budgets, Industrial Light & Magic (ILM), son entreprise d'effets spéciaux, a perfectionné de manière notable les techniques en matière d'effets visuels, et Lucas a même fait construire un studio d'enregistrement pour les bandes son en 1987, le Skywalker Sound, (auquel on doit la fameuse certification THX) dans son ranch (le Skywalker Ranch). Il garde une maîtrise totale sur l'utilisation des personnages de ses films et sur les produits dérivés (à titre d'anecdote, la traduction française du jeu de rôle Star Wars fut… retraduite en anglais pour vérifier que l'esprit n'avait pas été trahi, un procédé déjà utilisé, mais à l'inverse, pour les traductions d’Astérix).

La volontĂ© de cohĂ©sion entre les films a Ă©tĂ© jusqu'Ă  remanier les trois premiers films tournĂ©s, en ajoutant des incrustations numĂ©riques, voire en changeant d'acteur pour un personnage (l'apparition du père de Luke Skywalker Ă  la fin du Retour du Jedi). En France, le nom du premier de ces films a Ă©galement Ă©tĂ© changĂ© afin de respecter la nouvelle nomenclature imposĂ©e par les Ă©pisodes tournĂ©s plus rĂ©cemment : la Guerre des Ă©toiles est devenu Star Wars : Ă©pisode IV - Un nouvel espoir.

La Guerre des étoiles
Un univers de fiction
Genres
Science-fiction, Space opera
Thèmes
• La chevalerie
• L'animisme
• La relation filiale
• Films de cape et d'épée
Origine
Pays d'origine Drapeau de pays: États-Unis Ă‰tats-Unis
Support utilisé Film
Auteur George Lucas
Langue de création Anglais
Année de création 1977
Inspirations Contes anciens
Sanskrit
Public
• Lecteurs de Science-fiction
États de développement
• Le terrain d'action se situe dans une galaxie différente de la nôtre.
Supports couverts
•Bande dessinée
•Film d'animation
•Jeu de rôle
•Jeu de société
•Jeu de cartes à collectionner
•Roman
•Film
•Jeu vidéo
•Jeux de figurines
•Dessin animé
•Fanfilm
•Fanfiction
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meta : Projet:La Guerre des Étoiles

Sommaire

[modifier] L'univers de la Guerre des étoiles

L'univers de la Guerre des étoiles est un savant mélange de Rome antique, de mythologie et de haute-technologie. On y retrouve également certains clins d'œil à la mythologie japonaise à l'époque des samouraïs (Voir le casque de Dark Vador).

L'action se déroule il y a très longtemps dans une galaxie lointaine et est le théâtre d'un affrontement incessant entre le Bien et le Mal. Le Bien est défendu par l’Ordre Jedi, une caste de sages-guerriers aux nombreux pouvoirs psychiques (télékinésie, prescience…) qu'ils tirent de ce qu'ils nomment la Force. Mais celle-ci participe d'une dualité présentant un Côté Clair (ou lumineux), utilisé par les Jedi, et un Côté Obscur.

Les tenants du côté obscur sont les Jedi noirs, dont notamment les Seigneurs des Sith, appelés ainsi car, il y a très longtemps, ils avaient à leur service le peuple Sith. La colère, la haine, la peur peuvent mener les Jedi vers le côté obscur de la Force s'ils ne sont pas capables de dominer ces pulsions.

Voir l'article détaillé Chronologie de la Guerre des étoiles.
Voir l'article détaillé Force (Star Wars).
Voir l'article détaillé Personnages de la Guerre des étoiles et les Pilotes de la Guerre des étoiles
Voir l'article détaillé Planètes de la Guerre des étoiles.
Voir l'article détaillé Technologie de la Guerre des étoiles.
Voir l'article détaillé Organisations de la Guerre des étoiles.
Voir l'article détaillé Escadrons de la Guerre des étoiles.
Voir l'article détaillé Évolution de l'univers de la Guerre des étoiles.

[modifier] Peuples et espèces

La galaxie qui constitue l'univers de la Guerre des étoiles est constituée de nombreux peuples.

La race humaine est globalement la plus rĂ©pandue : La majoritĂ© des colons prĂ©sents sur Tatooine sont humains ; sur d'autres mondes comme Naboo, Corellia ou encore Alderan, les humains constituent l'espèce dominante ; les clones (ou stormtrooper) constituant l'armĂ©e de la RĂ©publique puis celle de l'Empire, ont Ă©tĂ© créés par millions sur un modèle humain (Jango Fett).

Dans la première édition de la trilogie, non-remasterisée, la limitation des effets spéciaux imposait d'avoir des races extraterrestres principalement humanoïdes, avec des costumes facilement réalisables. Lors de la sortie de la trilogie en 1997, ont été ajoutés par ordinateur beaucoup d'autres personnages non-humanoïdes, principalement sur des plans larges.

Parmi les espèces jouant un rĂ´le important dans les films, on trouve :

  • des Gungans, sortes d' « hippo-escargocĂ©phales Â» au corps humanoĂŻde, natifs de Naboo (exemple : Jar Jar Binks) ;
  • des Wookiees, crĂ©atures humanoĂŻdes poilues de stature imposante (2m20 Ă  2m80), natifs de Kashyyyk (exemple : Chewbacca) ;
  • des Ewoks, sortes d'oursons, originaires de la Lune sanctuaire d'Endor (exemple : Wicket).
  • des Jawas, des petites bĂŞtes encapuchonnĂ©es avec des yeux jaunes brillants : ferrailleurs, ils capturent des droĂŻdes pour les revendre.
  • Les hommes des sables, terribles guerriers du dĂ©sert de Junland sur Tatooine menant parfois des raids sur des villes. Peuple nomade, ils vivent en tribus dans les montagnes ou les dunes du dĂ©sert. (exemple : A'Sharad Hett).

Aussi, il existe de nombreuses races humanoĂŻdes qui peuvent ne diffĂ©rer de la race purement humaine que par la couleur de la peau, celle des yeux, ou d'autres caractères morphologiques qui n'en font pas des ĂŞtres fondamentalement diffĂ©rents des humains (exemple : les Chiss ou les Anzati). Enfin, dans une large mesure, les droĂŻdes, des robots intelligents, peuvent ĂŞtre considĂ©rĂ©s dans l'univers comme des peuples Ă  part entière. Il y en a une infinie variĂ©tĂ©.

Il y a aussi d'autres espèces moins connues comme les Selkaths sur Manaan, les Hutts qui constituent l'empire du crime (ils sont surtout sur Nal Hutta qui signifie joyaux de gloire en Hutt), les Twi'Leks sur Ryloth...

Certains ĂŞtres ou droĂŻdes sont prĂ©sents en exemplaire unique, sans que l'on sache quoi que ce soit sur leur peuple (du moins si l'on se restreint aux films) ; c'est le cas, par exemple, du biodroĂŻde Kaleesh Grievous, dĂ©moniaque gĂ©nĂ©ral affiliĂ© Ă  la ConfĂ©dĂ©ration des Systèmes IndĂ©pendants. Bien qu'Ă©tant un cyborg, il n'accepte pas le nom de droĂŻde et c'est pour cela qu'il n'aime pas particulièrement les membres de la fĂ©dĂ©ration du commerce.

C'est également le cas de Yoda, le plus grand et le plus sage des maîtres Jedi. L'origine de son espèce est inconnue, et l'on aperçoit seulement une fois un être de cette même espèce, Yaddle, également maître Jedi. On peut en déduire que c'est une espèce particulièrement réceptive à la Force.

Voir article détaillé Espèces de la Guerre des Étoiles.

[modifier] Traduction

Le titre original de la saga est Star Wars; certains estiment que la traduction littérale serait Guerres des étoiles ou même Guerres de l'étoile, mais Star peut également être interprété comme un adjectif, ce qui donne Les Guerres stellaires (d'ailleurs les Star Destroyer de l'histoire sont traduits Destroyers stellaires en V.F.). Le titre français n'est donc pas une traduction littérale, mais dans d'autres langues la traduction est encore plus éloignée (en espagnol, La Guerra de las Galaxias c'est-à-dire La Guerre des galaxies).[1]

De la même manière, la sous-saga Clone Wars s'appelle en français La Guerre des clones (on pourrait traduire littéralement Les Guerres cloniques) et dans l'épisode IV le terme Clone Wars a été traduit par La Guerre Noire.

Le titre « La Guerre des Ă©toiles Â» fut utilisĂ© en France y compris pour certains produits dĂ©rivĂ©s (les premières Ă©ditions des premiers romans de l'univers Ă©tendu emploient ce titre[2]). Mais Ă  partir de la sortie de « l'Ă©dition spĂ©ciale Â» de la trilogie originale (en 1997), l'utilisation de « Star Wars Â» devint la règle y compris en France. L'expression « La Guerre des Ă©toiles Â» dĂ©signe alors surtout le premier film, et non la saga.

La traduction des noms posa souvent problème. Le premier film proposa certaines traductions (Chewbacca en Chiktabbak, son diminutif devenant Chico) qui furent abandonnĂ©es dès le second film. Dans le gĂ©nĂ©rique de fin de la version VHS française de 1977 d'Un nouvel espoir, on peut remarquer que Mark Hamill alias Luke Skywalker, est crĂ©ditĂ© Luc Courleciel. D'autres noms furent utilisĂ©s dans la traduction de toute la trilogie, mais abandonnĂ©s lors de la traduction de la prĂ©logie (R2-D2 en D2-R2, C-3PO en Z-6PO). Les romans de l'univers Ă©tendu sont divisĂ©s : la plupart, mais pas tous, employant les noms originaux des robots, mais très peu emploient le nom original Han Solo au lieu de Yan Solo. La traduction du livre La Guerre de l'essaim emploie les noms C-3PO et Z-6PO dans le mĂŞme chapitre. Darth Vader fut remplacĂ© par Dark Vador dans la version française. Le remplacement du prĂ©fixe Darth par Dark a ensuite Ă©tĂ© Ă©tendu Ă  tous les Sith, l'ordre dont faisait partie Vador. Le sens du prĂ©fixe Darth n'a jamais Ă©tĂ© prĂ©cisĂ©.

La traduction des noms de vaisseaux pose les mĂŞmes problèmes : la version traduite de La Croisade noire du Jedi fou traduit « Star destroyer Â» par « superdestroyer Â» pour dĂ©signer des destroyers stellaires longs de moins de deux kilomètres, alors que ce terme est habituellement rĂ©servĂ© aux vaisseaux de plus de cinq kilomètres (« Super Star Destroyer Â» en version originale). Le vaisseau de Solo, en version originale « Millenium Falcon Â», fut appelĂ© « Millenium Condor Â», « Faucon Millenium Â» et « Faucon MillĂ©naire Â».

Le sabre laser, ou sabrolaser, s'appelait dans la version originale « lightsaber Â». Le roman « Young Jedi Knights: Lightsabers Â» s'appelle en français « Les jeunes chevaliers Jedi : les sabres de lumière Â». D'ailleurs le nom français ne doit pas ĂŞtre interprĂ©tĂ© comme une description de l'arme techniquement exacte : la lame n'est pas nĂ©cessairement un laser, sa nature exacte est inconnue. Les erreurs de traduction sont allĂ©es jusqu'Ă  traduire « lightsaber Â» par « vibro-lame Â», ce qui est pourtant une arme très diffĂ©rente dans l'univers de Star Wars[3].

[modifier] Filmographie

IcĂ´ne de dĂ©tail Article dĂ©taillĂ© : Star Wars (films).

Les premiers films de la saga qui furent rĂ©alisĂ©s Ă©taient d'emblĂ©e numĂ©rotĂ©s Ă©pisodes IV, V et VI, le projet ayant toujours Ă©tĂ© de rĂ©aliser une trilogie dĂ©crivant l'avènement de l'Empire. Ces trois films constituent donc la trilogie originale. Les Ă©pisodes numĂ©rotĂ©s I, II et III ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s bien plus tard (l'utilisation des expressions « première trilogie Â» et « deuxième trilogie Â» est donc assez confuse quant Ă  savoir si on parle de l'ordre chronologique de rĂ©alisation ou de l'histoire). Ils sont appelĂ©s en anglais la Prequel trilogy, trilogie prĂ©quelle. Les fans français ont inventĂ© le nĂ©ologisme prĂ©logie pour les dĂ©signer. Enfin, le projet original prĂ©voyait Ă©galement une troisième trilogie, mais au sens strict, ce projet a Ă©tĂ© avortĂ©. Les trilogies sont ici prĂ©sentĂ©es dans l'ordre chronologique d'un point de vue interne Ă  l'univers.

[modifier] Prélogie

  • 1999 : Épisode I - La Menace fantĂ´me (The Phantom Menace), rĂ©alisĂ© par George Lucas : deux chevaliers Jedi, Qui-Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi, doivent protĂ©ger la reine PadmĂ© Amidala dont la planète Naboo a Ă©tĂ© envahie ; durant leur fuite, ils croisent Anakin Skywalker, un jeune esclave, sur la planète Tatooine.
  • 2002 : Épisode II - L'Attaque des clones (Attack of the Clones), rĂ©alisĂ© par George Lucas : Dix ans plus tard, la RĂ©publique menace de s'effondrer sous l'action de sĂ©paratistes menĂ©s par le Comte Dooku. Alors que le SĂ©nat s'enlise dans un dĂ©bat sur la crĂ©ation d'une armĂ©e de la rĂ©publique, la sĂ©natrice Amidala, principale opposante Ă  ce projet, est la cible d'un attentat. Obi-Wan Kenobi, et son padawan Anakin Skywalker, sont chargĂ©s de sa protection.
  • 2005 : Épisode III - La Revanche des Sith (Revenge of the Sith), rĂ©alisĂ© par George Lucas : La guerre fait rage dans toute la Galaxie, entre l' armĂ©e des clones de la RĂ©publique, menĂ©e par les Jedi, et celle des sĂ©paratistes. Le Chancelier suprĂŞme Palpatine porte de mieux en mieux son titre et installe lentement mais sĂ»rement une dictature depuis les trois ans que dure la guerre des Clones, se faisant voter chaque jour de nouveaux pouvoirs exĂ©cutifs et s'attirant la franche hostilitĂ© de l'Ordre Jedi, vĂ©ritable organe exĂ©cutif de la RĂ©publique. Il charge Anakin Skywalker d'ĂŞtre son reprĂ©sentant auprès du conseil Jedi, et le fait pencher vers le cĂ´tĂ© obscur en jouant sur son ambition, sa frustration de ne pas ĂŞtre nommĂ© maĂ®tre Jedi malgrĂ© ses pouvoirs, et sa peur de perdre PadmĂ© Amidala, enceinte de lui.
    Ce dernier Ă©pisode aboutit Ă  l'apocalypse : l'Ordre Jedi, vingt-cinq fois millĂ©naire, est anĂ©anti, et Palpatine proclame l'Empire. Le jeune Anakin devient Dark Vador, le puissant bras droit de l'Empereur. C'est le dĂ©but d'un règne de vingt-trois ans de terreur.

[modifier] Trilogie originale

  • 1977 : Épisode IV - Un nouvel espoir (Star Wars: a New Hope), rĂ©alisĂ© par George Lucas : Luke Skywalker, jeune fermier sur Tatooine, rĂŞve de devenir pilote ; son destin bascule lorsque son oncle Owen achète deux droĂŻdes (R2-D2/D2R2 et C-3PO/Z6PO), qui se sont Ă©chappĂ©s d'un vaisseau diplomatique d'Alderaan capturĂ© par l'Empire. R2-D2 contient des informations capitales pour l'Alliance rebelle. Luke, aidĂ© par l'ermite Ben Kenobi, le contrebandier Yan Solo et son fidèle ami Chewbacca, vont tenter de dĂ©livrer une SĂ©natrice, la princesse Leia.
  • 1980 : Épisode V - L'Empire contre-attaque (The Empire Strikes Back), rĂ©alisĂ© par Irvin Kershner : l'une des bases principales de l'Alliance rebelle, situĂ©e sur Hoth, est repĂ©rĂ©e par l'Empire. Les rebelles s'enfuient ; Luke Skywalker dĂ©cide de suivre une formation de chevalier jedi auprès de maĂ®tre Yoda sur Dagobah, tandis que Leia et Han Solo se rĂ©fugient chez celui qu'ils croient ĂŞtre un ami, Lando Calrissian, administrateur des mines de gaz de Bespin… C'est dans cet Ă©pisode que Dark Vador dit Ă  Luke la phrase : « Non, je suis ton père Â», qui curieusement est plus cĂ©lèbre sous la forme erronĂ©e « Luke, je suis ton père Â»[4] Â»
  • 1983 : Épisode VI - Le Retour du Jedi (Return of the Jedi), rĂ©alisĂ© par Richard Marquand : L'empire s'est lancĂ© dans la construction d'une nouvelle station spatiale orbitale de combat, l'Étoile de la Mort, arme suprĂŞme plus puissante encore que l'Étoile Noire. RenseignĂ© par de faux informateurs corrompus par les forces impĂ©riales dĂ©sireuses d'attirer la flotte rebelle dans une embuscade, l'Alliance Rebelle va chercher Ă  la dĂ©truire. Mais pour cela, il faut neutraliser son champ protecteur, dont l'Ă©metteur se trouve sur la lune forestière d'Endor, lieu de vie des Ewoks, oĂą l'attendent des lĂ©gions entières des meilleures troupes impĂ©riales. C'est dans cet Ă©pisode-lĂ  que Dark Vador tue son maĂ®tre qui Ă©tait sur le point de tuer Luke, et le paye de sa vie.

[modifier] Troisième trilogie

Initialement, George Lucas avait prĂ©vu trois trilogies (neuf films) mais finalement, il a renoncĂ© Ă  Ă©crire une suite : en fait, l'histoire prĂ©vue pour l'Ă©pisode VI telle qu'elle aurait dĂ» ĂŞtre pour permettre une suite est très diffĂ©rente de celle qui fut finalement rĂ©alisĂ©e.[5], ce qui signifie que quand l'Ă©pisode VI sortait, la troisième trilogie Ă©tait dĂ©jĂ  annulĂ©e.

Le site officiel s'explique ainsi : « Ă€ une pĂ©riode, il fut question que George ait besoin de neuf films pour raconter l'histoire de la famille Skywalker. Mais ayant travaillĂ© davantage le dĂ©roulement de l'histoire, il s'est rendu compte depuis bien longtemps que l'histoire qu'il souhaitait partager pouvait tenir en six films de deux heures. Le mythe de la saga aux neuf Ă©pisodes, en revanche, refuse de mourir… et il semble clair qu'il ne mourra jamais. Mais George affirme que l'histoire sera complète avec six films, constituant une seule saga. Il avoue mĂŞme n'avoir rien d'autre Ă  raconter au-delĂ  de la destruction de la seconde Étoile de la Mort. Â»

De nombreuses rumeurs prĂ©sentèrent des scĂ©narios possibles pour la troisième trilogie[5]. Il y eut Ă©galement une certaine confusion lors de la crĂ©ation de l'univers Ă©tendu de la Guerre des Ă©toiles : la trilogie de romans de Timothy Zahn, La Croisade noire du Jedi fou, fut le premier mĂ©dia qui raconta l'histoire de la saga après l'Ă©pisode VI. Elle fut donc interprĂ©tĂ©e par certains comme Ă©tant la fameuse troisième trilogie, d'autant que certains Ă©diteurs entretinrent la confusion (les Ă©ditions Pocket numĂ©rotaient les novĂ©lisations de la trilogie originale de 1 Ă  3 et la trilogie de Timothy Zahn de 4 Ă  6[6]).

[modifier] Éléments caractéristiques d'un épisode de Star Wars

On retrouve dans les six films de la saga des Ă©lĂ©ments communs :

  • Le logo de la 20th Century Fox en version courte suivi du logo de Lucasfilm Limited. Ces deux logos ont Ă©tĂ© remplacĂ©s par des versions plus rĂ©centes Ă  dater de la sortie des Éditions SpĂ©ciales des Ă©pisodes IV, V et VI. Mis Ă  part les logos des deux sociĂ©tĂ©s de production, il n’y a absolument aucun crĂ©dit d’aucune sorte pendant le gĂ©nĂ©rique des six films. Le jingle de la 20th Century Fox est jouĂ© pendant que les deux logos sont Ă  l'Ă©cran. C'est Ă  la sortie de l'Épisode IV que cette fanfare, tombĂ©e Ă  l'Ă©poque en dĂ©suĂ©tude, a Ă©tĂ© Ă  nouveau rĂ©utilisĂ©e rĂ©gulièrement par la Fox ; cette musique est, en effet, totalement dans le style (ainsi d'ailleurs que dans la mĂŞme tonalitĂ© de si bĂ©mol majeur) de la bande sonore Ă©crite par John Williams et en fait une sorte d’introduction naturelle.
  • Le texte Ă©crit en bleu sur fond noir « Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine.... Â» : cette phrase, Ă  l'attention du spectateur, permet de souligner le caractère intemporel des films (Il y a bien longtemps) ainsi que de lui faire accepter le fait que l'univers de Star Wars est diffĂ©rent du nĂ´tre et ainsi de l'y faire rentrer plus facilement (dans une galaxie lointaine, très lointaine....). Cette phrase rappelle Ă©galement l'introduction classique de certains contes de fĂ©es (Il Ă©tait une fois…). On note la prĂ©sence de quatre points au lieu des trois points de suspension prĂ©vus par la typographie. Qu'il s'agisse Ă  l'origine d'une erreur ou non, la tradition a Ă©tĂ© conservĂ©e.
  • Un logo STAR WARS jaune qui s'Ă©loigne Ă  l'Ă©cran sur un fond noir Ă©toilĂ©. Ce logo a commencĂ© Ă  ĂŞtre utilisĂ© dans la version française des films Ă  compter de la sortie de l'Épisode I et a Ă©tĂ© finalement intĂ©grĂ© aux versions DVD des Ă©pisodes IV, V et VI en remplacement du logo LA GUERRE DES ÉTOILES d'origine. L'apparition du logo STAR WARS coĂŻncide avec le dĂ©but de la fanfare commune aux six Ă©pisodes (qui dĂ©bute par un si bĂ©mol caractĂ©ristique).
  • Le texte jaune dĂ©filant : cette manière de prĂ©senter la situation dans la galaxie au spectateur est en fait un hommage Ă  la sĂ©rie Flash Gordon qui dĂ©butait par un texte dĂ©filant identique et qui rĂ©sumait l'Ă©pisode prĂ©cĂ©dent.
  • Tous les films de la saga dĂ©butent de la mĂŞme manière. Tout d'abord il y a un plan extĂ©rieur d'un vaisseau spatial, presque toujours suivi d'une vue intĂ©rieure de ce mĂŞme vaisseau. Dans l'Épisode I, il s'agit du Radiant VII, la navette rĂ©publicaine qui amène les deux Jedi sur Naboo. Dans l'Épisode II, il s'agit du vaisseau privĂ© de la sĂ©natrice PadmĂ© Amidala lors de son arrivĂ©e Ă  Coruscant tandis que dans l'Épisode III, il s'agit du chasseur Eta-2 d'Anakin Skywalker s’engageant dans la bataille spatiale au-dessus de cette mĂŞme planète. Dans la seconde trilogie, on voit la corvette CorrĂ©lienne Tantive IV pourchassĂ©e par le DĂ©vastator dans l'Épisode IV. Dans l'Épisode V, il s'agit du destroyer impĂ©rial le Vengeur larguant des sondes et pour finir dans l'Ă©pisode VI, il s'agit de la navette de classe Lambda du seigneur Dark Vador qui se dirige vers la seconde Étoile de la Mort.
  • Les volets de transition entre les scènes : ceux-ci sont Ă©galement un hommage aux serials du samedi matin dont Lucas Ă©tait fan dans sa jeunesse (on retrouve notamment ces fameuses transitions dans Willow, film Ă©crit et produit par Lucas).
  • Les phrases « que la Force soit avec toi Â» (May the Force be with you), et « j'ai un mauvais pressentiment Â» (I have a bad feeling about this) : la première est devenue cĂ©lèbre Ă  travers le monde entier, la seconde se remarque moins dans la version française Ă  cause du manque de cohĂ©sion des traductions entre les diffĂ©rents films (traduite soit par « j'ai un Ă©trange pressentiment Â», soit par « cela ne me dit rien qui vaille Â»).
  • Chaque Ă©pisode contient au moins un duel jedi oĂą interviennent les principaux protagonistes: Obi-Wan, Dooku, Yoda, Palpatine, Dark Vador et Luke. Tous se battent au sabre laser exceptĂ© l'empereur qui attaque avec des Ă©clairs. La plupart des duels sont des Ă©vĂ©nements clĂ© dans le dĂ©roulement de l'intrigue et les hĂ©ros n'en sortent jamais indemnes: Maul tue le maitre d'Obi-Wan qui prend alors sa relève et devient maĂ®tre d'Anakin (episode1), Anakin tue Dooku après un premier Ă©chec oĂą il perdra sa main (episodes 2 et 3) et devient le nouveau hĂ©ros du SĂ©nat tandis que Palpatine Ă©limine les jedi et chasse Yoda (episode3), Anakin devenu Vador tue Obi-Wan après un premier Ă©chec oĂą il perd ses jambes et son visage (Ă©pisodes 3 et 4), puis Luke bat Vador en lui coupant la main, après un premier Ă©chec oĂą il a perdu la sienne (Ă©pisodes 5 et 6).
  • Les dernières scènes sont uniquement musicales : il s'agit lĂ  encore d'un hommage aux serials du samedi matin.
  • Les crĂ©dits de fin sont toujours Ă©crits en bleu sur un fond noir Ă©toilĂ©. La bande sonore est toujours constituĂ©e d'un medley des thèmes majeurs de l'Ă©pisode ou de la sĂ©rie.

[modifier] Lieux de tournage

Les épisodes IV, V, et VI ont été filmés principalement aux studios d'Elstree, à Hertfordshire, en Angleterre. Les temples Mayas de Tikal, au Guatemala, servirent de décor à la Base Rebelle sur Yavin IV, dans l'épisode IV tandis que certaines scènes de cet épisode fûrent filmées au Parc national de la Vallée de la mort. Les scènes d'extérieur sur la planète de glace Hoth dans l'épisode V furent filmés à Finse, en Norvège. Enfin, les scènes sur la lune d'Endor, pour l'épisode VI, ont été tournées dans le parc d'État de Humboldt Redwoods, dans le Comté de Humboldt, en Californie.

L'Ă©pisode I fut filmĂ© aux Leavesden Film Studios alors que les Ă©pisodes suivants le furent Ă  Sydney, en Australie. Une scène de l'Ă©pisode II a Ă©tĂ© tournĂ©e Ă  SĂ©ville, en Espagne[7]. Dans ces deux Ă©pisodes, le palais italien de Caserta servit de dĂ©cor au palais de Theed sur Naboo ; d'autres scènes censĂ©es se dĂ©rouler sur cette planète furent tournĂ©es au lac Como, en Italie Ă©galement.

Enfin, les scènes qui se déroulent sur la planète Tatooine ont été filmées en Tunisie, à Foum Tataouine (ce qui explique le nom de cette planète fictive, "Tatooine"), pour presque tous les films. Les scènes présentant la maison de l'oncle Owen, ont été filmées au village troglodyte de Matmata en Tunisie, une partie des décors à été préservée et est visitable dans ce village du sud tunisien. Pour l'épisode VI, les dunes de sable du désert de Yuma, en Arizona, servirent de lieu de tournage alors que cette planète n'apparaît pas dans l'épisode V.

À la fois la trilogie originale et la prélogie ont demandées dix années[8] de travail (respectivement 1973 - 1983 et 1995 - 2005), la production de chaque film durant en moyenne trois ans.

[modifier] Études

Lucas a bâti ses deux trilogies sur des principes récurrents dans notre civilisation. La première trilogie peut être assimilée par son propos et ses nombreuses références aux peplums à une tragédie antique. Le héros Anakin Skywalker, est un héros tragique, victime de ses passions. Débordé par son amour filial, par sa révolte contre un système en faillite, mais surtout par son amour pour la belle Padmé Amidala et son arrogance, autant de passions qu'il ne sait pas maîtriser, Anakin se laisse progressivement entraîner vers le Côté Obscur, et finit par détruire tout ce pour quoi il a toujours œuvré, et tous ceux qu'il a aimés.

La seconde trilogie, au contraire, est bâtie d'une façon très acadĂ©mique sur le principe d'initiation, avec beaucoup de rĂ©fĂ©rences aux westerns, aux films d'explorateurs, d'arts martiaux et certains contes de fĂ©es. Le hĂ©ros, incomplet, doit aller chercher au fond de ses forces obscures, les maĂ®triser pour pouvoir vaincre rĂ©ellement. Ainsi, après la victoire partielle de l'Ă©pisode IV, Luke part sur la planète Dagobah, un endroit perdu, oĂą autant de symboles, tels que l'Ă©pisode crucial de la grotte, oĂą il s'affronte vĂ©ritablement lui mĂŞme (« cet endroit est l'antre du mal Â» lui dit Yoda, son maĂ®tre), mais aussi la ressemblance avec le dĂ©cor du ventre du monstre dans lequel se retrouvent ses amis au mĂŞme moment nous indique qu'il effectue une introspection. L'Ă©pisode VI, Le Retour du Jedi, est Ă©trangement calquĂ© sur l'Ă©pisode IV, avec une autre « Ă‰toile de la Mort Â». Mais Luke a, cette fois, accompli son introspection, vaincu ses dĂ©mons, ce qui lui permet de vaincre l'Empereur, non par la force, mais par le renoncement.

Deux scènes, chacune à la fin de chaque trilogie, illustrent l'endroit et l'envers du propos. Dans la première, Anakin arrive au moment où Windu s'apprête à achever Palpatine. Cédant à sa colère, il tranche la main de son supérieur et bascule définitivement du côté obscur. Dans la seconde, Luke Skywalker, qui a renoncé à tuer son père est aux prises avec l'Empereur. Alors que celui-ci s'apprête à le pulvériser, Dark Vador intervient et assassine son maître, marquant la défaite définitive du côté obscur. L'une est donc le pendant de l'autre, et elles illustrent la différence entre le destin des deux personnages.

On peut voir en Luke et Anakin les deux types de hĂ©ros, confrontĂ©s Ă  la mĂŞme tâche. Anakin est un hĂ©ros tragique, il est victime de ses passions. Luke au contraire rĂ©ussit Ă  les vaincre et devient un Jedi accompli. Ainsi, loin d'ĂŞtre grossièrement manichĂ©enne, l'Ĺ“uvre, centrĂ©e sur les hĂ©ros, nous (rĂ©)enseigne le principe de la dualitĂ© de l'ĂŞtre humain, posĂ© par les philosophes grecs, mais prĂ©sent dans tous les cercles de cultures. Chaque homme a un cĂ´tĂ© clair et un cĂ´tĂ© obscur, et celui-ci, assimilĂ© aux passions, Ă  l'irrationnel et Ă  nos « forces intĂ©rieures Â» doit ĂŞtre maĂ®trisĂ© et harmonisĂ© avec le cĂ´tĂ© clair.

On notera que George Lucas s'est appuyé, pour construire la trame narrative de la trilogie originale de Star Wars, sur les idées de l'anthropologue Joseph Campbell, notamment sur sa théorie du monomythe, exposée dans le livre Le Héros aux milles visages (The Hero with a Thousand Faces).

[modifier] Autour de l'univers de fiction

Voir l'article détaillé Univers étendu de la Guerre des étoiles.
Voir l'article détaillé Produits dérivés de la Guerre des étoiles.

[modifier] Pastiches et parodies de Star Wars

  • La sĂ©rie animĂ©e amĂ©ricaine Les Griffin dĂ©die un Ă©pisode complet Ă  Star Wars, qui parodie l'Episode IV et s'intitule Blue Harvest (Saison 6, Episode 1). La trame de l'opus est rigoureusement respectĂ©e, et les personnages sont reprĂ©sentĂ©s par les hĂ©ros de la sĂ©rie.
  • Il existe un film parodiant Star Wars rĂ©alisĂ© par Mel Brooks (Spaceballs, titre français : La Folle Histoire de l'espace).
  • Un clin d'Ĺ“il Ă  George Lucas a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© dans un court mĂ©trage très primĂ© qui imagine comment G. Lucas a pu ĂŞtre inspirĂ© en Ă©crivant le scĂ©nario de Star Wars : George Lucas in Love.
  • Les Ă©ditions Bragelonne, spĂ©cialisĂ©es dans la science-fiction et la Fantasy, ont rĂ©cemment fait paraĂ®tre la parodie La "Der" des Ă©toiles, d'Adam Roberts, auteur de science-fiction dĂ©jĂ  connu pour ses parodies du Silmarillion et du Seigneur des Anneaux.
  • Il existe un moyen-mĂ©trage de 30 minutes rĂ©alisĂ© par Steve Oedekerk, intitulĂ© Thumb Wars (La Guerre des pouces). Au lieu des acteurs, ce sont des pouces avec des yeux et une bouche qui jouent. Tout l'univers Star Wars est parodiĂ©, comme par exemple le hĂ©ros qui s'appelle "Luke Groundrunner".
  • Les Nous C Nous ont fait une mini sĂ©rie : La GueGuerre des Ă©toiles (sketch en trois parties enregistrĂ©es en public).
  • Les Minikeums ont rĂ©alisĂ© un cinĂ©keum pastiche de Star Wars intitulĂ© La GueGuerre de l'espace.
  • le Gottferdom Studio a fait une parodie pour leur numĂ©ro d'avril 2006 dans laquelle Dark Vador est le TCM (Terrible Complot Mondial) qui veut empĂŞcher les auteurs du Lanfeust Mag de sortir le journal Ă  temps.
  • Polaris Productions a rĂ©alisĂ© un court-mĂ©trage parodique An Everyday Jedi nous prĂ©sentant un Jedi utilisant ses pouvoirs Ă  des fins plus que discutables.
  • L'entreprise chocolatière Ferrero a prĂ©sentĂ© dans ses Ĺ“ufs en chocolat « Kinder Surprise Â» et « Kinder Maxi Â» en 2002 dans les pays germanophones une parodie de Star Wars rĂ©alisĂ©e en Ă©troite collaboration avec Lucasfilm.
  • Dans la sĂ©rie française Kaamelott, Perceval va sur Tatooine et ramène un sabre laser (apparemment celui d'Obi-Wan dans l'Ă©pisode IV) dans l'Ă©pisode Stargate II.
  • Il existe deux chansons de rap west coast "Star Wars Gangsta Rap", mettant en scène les personnages dans les passages les plus cĂ©lèbres des films.
  • Les Robins des Bois et Jamel Debbouze on fait un sketch en reprenant les personnages de star wars Ă  l'Ă©cole durant l'appel de la classe.
  • Une parodie Ă©cologique "Store Wars" reprenant Cuc Cucumber et ses amis.
  • Dossier listant toutes les rĂ©fĂ©rences Ă  Star Wars (lien externe)

[modifier] Inspirations

George Lucas s'est inspiré de nombreuses œuvres ou événements réels pour construire son univers. Cependant comme tout y est conceptualisé, il est abusif de voir dans tel ou tel élément la critique d'un élément particulier de notre monde. Ainsi l'Empire Galactique représente le concept du régime totalitaire.

Plus généralement, la création de ce qui compose l'univers de la Guerre des étoiles s'inspire de cultures de notre monde, afin de créer un sentiment de familiarité. Par exemple l'architecture de la ville de Theed sur Naboo rappelle celle de Venise, celle de Geonosis rappelle des termitières, celle de Coruscant rappelle les gratte-ciels de New York, etc. Il en va de même pour les costumes, décors, véhicules et autres accessoires. Le véhicule du Sénateur Bail Organa dans l'Episode III, par exemple, est directement inspiré de l'AC Cobra.

[modifier] Le Japon médiéval

George Lucas reconnaĂ®t s'ĂŞtre inspirĂ© de la Forteresse cachĂ©e d'Akira Kurosawa ; il connaissait d'ailleurs Kurosawa puisqu'il a coproduit (avec Francis Ford Coppola) un de ses films, Kagemusha (l'Ombre du guerrier).

Certains costumes sont inspirés de cette époque, comme les robes des Jedi qui font penser aux kimonos et l'on peut entrevoir l'armure des samouraïs à travers l'aspect de l'armure portée par Dark Vador ou les coques de protection des Stormtroopers impériaux. Ceci est particulièrement évident en observant les croquis de pré-production du premier film (l'épisode IV) montrant les évolutions de la phase de conception de ces armures.[9]

La philosophie des Jedi est, elle, très proche de celle des budo modernes, et notamment de l'aïkido, et la technique de frapper en dégainant le sabre s'inspire du iaido. La Force, énergie baignant l'Univers et liant les êtres entre eux, se rapproche étrangement de la notion de ki (énergie vitale) et des expériences mystiques du shintoïsme, du bouddhisme ésotérique shingon et des shugenja (ascètes mystiques japonais).

De plus nous pouvons constater que Kenobi (Obi-wan kenobi) signifie « ceinture et Ă©pĂ©e Â» en japonais.

[modifier] Le IIIe Reich

NĂ© juste après la Seconde Guerre mondiale, Lucas s'est inspirĂ© du nazisme pour crĂ©er son empire :

  • dans l'Ă©pisode IV, les tourelles du Millenium Falcon rappellent des scènes de cette guerre.
  • Les uniformes des Officiers ImpĂ©riaux sont directement inspirĂ©s de ceux de l'Allemagne nazie.
  • Les casques de l'empire, aussi bien ceux des space troopers que celui de dark vador par leur Ă©vasement vers le bas sont eux aussi largement inspirĂ©s par les casques allemands de la première et seconde guerre mondiale.

[modifier] Les États-Unis d'Amérique

Pour sa nouvelle trilogie, Lucas s'est inspirĂ© des États-Unis d'AmĂ©rique modernes envers lesquels il est très critique :

  • L'Alliance Inter-Corporations, la FĂ©dĂ©ration du Commerce en particulier, sont une extrapolation des lobbies qui contrĂ´lent la politique amĂ©ricaine et mondiale. En cela, la demande d'aide de la reine Amidala dans La Menace fantĂ´me est reprĂ©sentative des embrouilles bureaucratiques fomentĂ©es par les lobbies.
  • La faiblesse du SĂ©nat et sa dĂ©mocratisation sont aussi une extrapolation du sĂ©nat amĂ©ricain et de l'assemblĂ©e de l'ONU.
  • Une armĂ©e puissante qui peut intervenir partout dans la Galaxie comme sur le monde.
  • La phrase d'Anakin Skywalker « si tu n'es pas avec moi, alors tu es contre moi Â» dans l'Episode III rappelle celle de George W. Bush concernant sa guerre contre le terrorisme. Ce Ă  quoi Obi Wan rĂ©torque que « seuls les Sith sont aussi absolus Â».
  • La guerre contre les robots qui fait l'objet des Ă©pisodes 2 et 3, et qui se rĂ©vèle un coup montĂ© par Palpatine pour justifier l'avènement d'un gouvernement autoritaire, (celui-ci contrĂ´lant en fait les deux camps), est une rĂ©fĂ©rence Ă  l'ambiguitĂ© des rapports entre cia et terroristes.

On peut également remarquer une analogie entre le mouvement séparatiste et la Guerre de sécession qui a eu lieu aux États-Unis de 1861 à 1865 (11 états du sud avaient proclamé leur indépendance vis-à-vis des États-Unis, en formant les États Confédérés d'Amérique. Ceci déclencha la guerre qui se termina par la défaite des confédérés et leur retour dans l'Union).

[modifier] Autres inspirations pour les costumes

Les costumes royaux et coiffures que portent les reines de Naboo semblent largement inspirés des costumes d'apparat que portaient jadis les femmes indiennes et les souveraines chinoises. Le maquillage blanc est aussi des plus semblables. La plupart des costumes utilisés pour les scènes ayant lieu dans la ferme où Luke fut recueilli, sont des costumes répliques de vêtements portés par les peuples des régions rurales de la corne africaine (Abyssinye, Soudan, Kemet, Égypte Negro-Antique).

[modifier] Adaptations

IcĂ´ne de dĂ©tail Article dĂ©taillĂ© : Star Wars (bande dessinĂ©e).

L'univers de la Guerre des Ă©toiles, inspirĂ© par plusieurs bandes dessinĂ©es, a lui-mĂŞme Ă©tĂ© très tĂ´t adaptĂ© en comics par la maison d'Ă©ditions amĂ©ricaine Marvel Comics : dès juillet 1977 par Roy Thomas (rĂ©dacteur en chef) et Howard Chaykin. Le titre a perdurĂ© jusqu'en 1986. Aujourd'hui les divers titres Star Wars, dĂ©clinĂ©s en plusieurs sous-sĂ©ries, sont Ă©ditĂ©s par un autre Ă©diteur amĂ©ricain – Dark Horse, spĂ©cialiste de l'adaptation des films en bande dessinĂ©e.

En France, les éditions Lug ont diffusé ces histoires dans la revue Titans à partir du numéro 18 de janvier 1979 ainsi qu'en albums.

[modifier] Activités de fans

Cosplay

Des costumes sont vendus, d'autres sont fabriquĂ©s Ă  partir de rien. Le principe Ă©tant de rendre un costume immĂ©diatement identifiable par un fan. Les groupes de cosplay connus en France sont :

Pour la Belgique :

Conventions
  • En mai 2005 a eu lieu la première convention française : Star Wars Reunion au cinĂ©ma Le Grand Rex Ă  Paris organisĂ©e par le Lucasfilm Magazine, le magazine du Fan Club Officiel Star Wars en France.
  • Chaque annĂ©e depuis 1999 a lieu Ă  Cusset une grande rĂ©union de fans qui s'intitule GĂ©nĂ©rations Star Wars et science-fiction.
  • Une des plus importantes rĂ©unions de fans est Ă©galement FACTS Ă  Gent en Belgique au mois d'octobre.
  • En octobre 2007 deuxième convention star wars au Grand Rex Ă  Paris, avec diffusion marathon en deux jours des deux trilogies filmiques.
Insolite

Certains anglophones se rĂ©clament de la mĂŞme religion que les chevaliers Jedi dans le film. Article dĂ©diĂ© : Religion Jedi (article anglais).

[modifier] Droits et domaine juridique

  • George Lucas a l'exclusivitĂ© de La Guerre des Ă©toiles sur tous les domaines. Il est acceptĂ© (sans aucune jurisprudence ni contrat) d'Ă©crire des textes, des fanfics, des romans sans aucune rĂ©munĂ©ration, et sans officialisation. Le titre original Star Wars est une marque dĂ©posĂ©e par Lucasfilm Ltd.
  • La sociĂ©tĂ© Exidy a lancĂ© en 1979 et installĂ© dans le monde entier en un jeu d'arcade de type FPS utilisant le mĂŞme genre de vaisseaux que Star Wars. Le nom en Ă©tait Star Fire, mais Ă©crit exactement dans le mĂŞme style que le logo Star Wars.

[modifier] Notes et références

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

commons:Accueil

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Star Wars.


Star Wars

I : La Menace fantĂ´me | II : L'Attaque des clones | III : La Revanche des Sith
IV : Un nouvel espoir | V : L'Empire contre-attaque | VI : Le Retour du Jedi

Univers étendu - Personnages - Produits dérivés - Chronologie


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