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Série VF : Star Wars : Clone Wars


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La Guerre des étoiles

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La Guerre des étoiles
STAR-WARS

Un univers de fiction
Galaxymap p1.jpg
« Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine.... Â»[1]
Genres
Science-fiction, Space opera
Thèmes
 -   La chevalerie

 -   L'animisme et la vie après la mort
 -   La relation filiale
 -   Films de cape et d'Ă©pĂ©e
 -   La guerre galactique

Origine
Pays d'origine États-Unis Ă‰tats-Unis
Support utilisé Film
Auteur George Lucas
Langue de création Anglais
Année de création 1977
Inspirations Contes anciens
Sanskrit
Public
 -   Lecteurs de Science-fiction
États de développement
 -   Le terrain d'action se situe dans une galaxie diffĂ©rente de la nĂ´tre.
Supports couverts
 -   Bande dessinĂ©e

 -   Film d'animation
 -   Jeu de rĂ´le
 -   Jeu de sociĂ©tĂ©
 -   Jeu de cartes Ă  collectionner
 -   Roman
 -   Film
 -   Jeu vidĂ©o
 -   Jeux de figurines
 -   Dessin animĂ©
 -   Fanfilm
 -   Fanfiction

Catégories
 -   CatĂ©gorie WikipĂ©dia dĂ©diĂ©e
meta : Projet:La Guerre des Étoiles

La Guerre des étoiles ou Star Wars (en version originale[2]), est une épopée cinématographique de science-fiction créée par George Lucas, emblématique d'un genre que l'on nomme space opera, constituée de six longs-métrages réalisés entre 1977 et 2005.

La saga est prĂ©vue Ă  la base pour ĂŞtre une triple trilogie, soit neuf films. Mais Georges Lucas choisit de commencer par rĂ©aliser le quatrième Ă©pisode, plus Ă  la portĂ©e des moyens de l'Ă©poque en effets spĂ©ciaux, et plus susceptible d'intĂ©resser le public au reste de la saga. L'Épisode IV : Un nouvel espoir sort en 1977 (en fait, le roman adaptĂ© du film est sorti en 1976 ; ce roman comporte quelques diffĂ©rences et informations supplĂ©mentaires contraires Ă  ce que montrent les suites). Les deux autres Ă©pisodes de cette trilogie sont rĂ©alisĂ©s peu après, mais avec une fin n'appelant pas de suite. Ce n'est qu'en 1999 que sort l'Ă©pisode premier selon l'ordre chronologique de la narration mais quatrième film Ă  sortir sur les six qui seront produits au total.

La sĂ©rie connut un succès phĂ©nomĂ©nal partout dans le monde et engendra une très importante communautĂ© de fans. Pour expliquer ce succès malgrĂ© le manque de moyens (le budget Ă©tait relativement modeste, les acteurs presque inconnus), les facteurs suivants sont souvent avancĂ©s :

  • les effets spĂ©ciaux, supervisĂ©s par Ken Ralston, Ă©taient rĂ©ellement novateurs, avec notamment la participation de John Dykstra (qui a Ă©galement participĂ© au premier film de Star Trek), qui avait dĂ©veloppĂ© une nouvelle manière d'animer les maquettes des vaisseaux en coordonnant leurs mouvements par ordinateur (Dykstraflex) ;
  • le film a dĂ©veloppĂ© un univers cohĂ©rent, avec, comme prĂ©occupation constante, autant la crĂ©ation d'une ambiance que l'action proprement dite ;
  • la musique, composĂ©e par John Williams, introduit des thèmes rĂ©currents et des leitmotiv (procĂ©dĂ© classique mais renforçant la cohĂ©rence) ;
  • de nombreux produits dĂ©rivĂ©s (maquettes de vaisseaux, figurines…) ont Ă©tĂ© commercialisĂ©s, notamment pour financer les suites du film (Lucas avait rĂ©ussi Ă  obtenir que les droits des produits dĂ©rivĂ©s lui reviennent après une annĂ©e d'exploitation par la Fox) ;
  • la distribution du film s'Ă©tait dĂ©roulĂ©e en mĂŞme temps que celle de Carrie au bal du diable de Brian De Palma en 1975. George Lucas fut mĂŞme obligĂ© d'hypothĂ©quer sa propre demeure pour financer le film. L'acteur Alec Guinness accepta de jouer le rĂ´le de Obi-Wan Kenobi pour presque rien, dĂ©cidant, de cette façon, d'ĂŞtre rĂ©munĂ©rĂ© sur les futures recettes du film Ă  sa sortie en salle (il s’agissait aussi d’un calcul : il avait anticipĂ© la rĂ©ussite commerciale du film);
  • enfin, Lucas ayant Ă©tudiĂ© l'histoire des religions et des civilisations, notamment Ă  travers les ouvrages du mythologue Joseph Campbell[3], a bâti sa première trilogie Ă  la manière d'une tragĂ©die antique (avec un hĂ©ros victime de ses passions), et la seconde sur le principe de l'initiation, rĂ©current dans toute mythologie.

Le succès de la saga permit Ă  George Lucas de se bâtir un empire financier : Lucasfilm, sa sociĂ©tĂ© de production, a pu rĂ©unir les moyens financiers suffisants pour produire des films Ă  gros budgets, Industrial Light & Magic (ILM), son entreprise d'effets spĂ©ciaux, a perfectionnĂ© de manière notable les techniques en matière d'effets visuels, et Lucas a mĂŞme fait construire un studio d'enregistrement pour les bandes son en 1987, le Skywalker Sound, (auquel on doit la fameuse certification THX) dans son ranch (le Skywalker Ranch). Il garde une maĂ®trise totale sur l'utilisation des personnages de ses films et sur les produits dĂ©rivĂ©s (Ă  titre d'anecdote, la traduction française du jeu de rĂ´le Star Wars fut retraduite en anglais pour vĂ©rifier que l'esprit n'avait pas Ă©tĂ© trahi, un procĂ©dĂ© dĂ©jĂ  utilisĂ©, dans l'autre sens, pour les traductions d’AstĂ©rix).

Les films de la trilogie originale ont Ă©tĂ© plusieurs fois modifiĂ©s, avec une nouvelle sortie en vidĂ©o, et une version encore diffĂ©rente en DVD, utilisant parfois des Ă©lĂ©ments de la prĂ©logie (le spectre d'Anakin Skywalker Ă  la fin du Retour du Jedi est remplacĂ© par une version impliquant l'acteur jouant Anakin Skywalker dans la prĂ©logie). Ces modifications provoquent d'incessantes polĂ©miques parmi les fans, la plus importante ayant donnĂ© naissance au slogan « Han shot first Â». En France, le nom du premier de ces films a Ă©galement Ă©tĂ© changĂ© afin de respecter la nouvelle nomenclature imposĂ©e par les Ă©pisodes tournĂ©s plus rĂ©cemment : la Guerre des Ă©toiles est devenu Star Wars : Ă©pisode IV - Un nouvel espoir.

Sommaire

L'univers de la Guerre des étoiles

L'univers de la Guerre des étoiles est un savant mélange de Rome antique, de mythologie et de haute-technologie. On y retrouve également certains clins d'œil à la mythologie japonaise à l'époque des samouraïs (Voir le casque de Dark Vador).

L'action se déroule il y a très longtemps dans une galaxie lointaine et est le théâtre d'un affrontement incessant entre le Bien et le Mal. Le Bien est défendu par l’Ordre Jedi, une caste de sages-guerriers aux nombreux pouvoirs psychiques (télékinésie, prescience) qu'ils tirent de ce qu'ils nomment la Force. Mais celle-ci participe d'une dualité présentant un Côté Clair (ou lumineux), utilisé par les Jedi, et un Côté Obscur.

Les tenants du côté obscur sont les Jedi noirs, dont notamment les Seigneurs Sith, appelés ainsi car, il y a très longtemps, ils avaient à leur service le peuple Sith. La colère, la haine, la peur peuvent mener les Jedi vers le côté obscur de la Force s'ils ne sont pas capables de dominer ces pulsions.

Article dĂ©taillĂ© : Chronologie de la saga Star Wars.
Article dĂ©taillĂ© : Chronologie de la Guerre des Ă©toiles.
Article dĂ©taillĂ© : Force (Star Wars).
Article dĂ©taillĂ© : Personnages de la Guerre des Ă©toiles.
Article dĂ©taillĂ© : Pilotes de la Guerre des Ă©toiles.
Article dĂ©taillĂ© : Planètes de la Guerre des Ă©toiles.
Article dĂ©taillĂ© : Technologie de la Guerre des Ă©toiles.
Article dĂ©taillĂ© : Escadrons de la Guerre des Ă©toiles.

Peuples et espèces

La galaxie qui constitue l'univers de la Guerre des étoiles est constituée de nombreux peuples.

La race humaine est globalement la plus rĂ©pandue : la majoritĂ© des colons prĂ©sents sur Tatooine sont humains ; sur d'autres mondes comme Naboo, Corellia ou encore Alderan, les humains constituent l'espèce dominante ; les clones (ou stormtroopers) constituant l'armĂ©e de la RĂ©publique puis celle de l'Empire, ont Ă©tĂ© créés par millions sur un modèle humain (Jango Fett).

Dans la première édition de la trilogie, non-remasterisée, la limitation des effets spéciaux imposait d'avoir des races extraterrestres principalement humanoïdes, avec des costumes facilement réalisables. Lors de la sortie de la trilogie en 1997, ont été ajoutés par ordinateur beaucoup d'autres personnages non-humanoïdes, principalement sur des plans larges.

Parmi les espèces jouant un rĂ´le important dans les films, on trouve :

  • des Gungans, sortes d' « hippo-escargocĂ©phales Â» au corps humanoĂŻde, natifs de Naboo (exemple : Jar Jar Binks) ;
  • des Neimoidiens, financiers corrompus, avides de pouvoir, natifs de Cato Neimoidia (exemple : Nute Gunray) ;
  • des Wookies, crĂ©atures humanoĂŻdes poilues de stature imposante (2,20 m Ă  2,80 m), natifs de Kashyyyk (exemple : Chewbacca) ;
  • des Ewoks, sortes d'oursons, originaires de la Lune sanctuaire d'Endor (exemple : Wicket);
  • des Jawas, des petites bĂŞtes encapuchonnĂ©es avec des yeux jaunes brillants : ferrailleurs, ils capturent des droĂŻdes pour les revendre;
  • des hommes des sables, terribles guerriers du dĂ©sert de Junland sur Tatooine menant parfois des raids sur des villes. Peuple nomade, ils vivent en tribus dans les montagnes ou les dunes du dĂ©sert. (exemple : A'Sharad Hett);
  • des Zabraks, humanoĂŻdes avec de petites cornes sur le crâne. (exemple : Dark Maul);
  • des Mon Calamari, peuple aux traits aquatiques vivant sur Mont Calamari (monde ocĂ©anique)(exemple : Amiral Ackbar);
  • des Mandaloriens, humains autrefois en guerre avec l'ancienne rĂ©publique(exemple : Jango & Boba Fett)...
  • des Hutt, sortes de gros vers de terre/limace originaires de la planète Varl, la plupart sont des gangsters (exemple : Jabba le Hutt)

Aussi, il existe de nombreuses races humanoĂŻdes qui peuvent ne diffĂ©rer de la race purement humaine que par la couleur de la peau, celle des yeux, ou d'autres caractères morphologiques qui n'en font pas des ĂŞtres fondamentalement diffĂ©rents des humains (exemple : les Chiss ou les Anzati). Enfin, dans une certaine mesure, les droĂŻdes, des robots intelligents, peuvent ĂŞtre considĂ©rĂ©s dans l'univers comme des peuples Ă  part entière. Il y en a une infinie variĂ©tĂ©.

Il y a aussi d'autres espèces moins connues comme les Selkaths sur Manaan, les Hutts qui constituent l'empire du crime (ils sont surtout sur Nal Hutta qui signifie joyaux de gloire en Hutt), les Twi'Leks sur Ryloth...

Certains ĂŞtres ou droĂŻdes sont prĂ©sents en exemplaire unique, sans que l'on sache quoi que ce soit sur leur peuple (du moins si l'on se restreint aux films) ; c'est le cas, par exemple, du biodroĂŻde Kaleesh Grievous, dĂ©moniaque gĂ©nĂ©ral affiliĂ© Ă  la ConfĂ©dĂ©ration des Systèmes IndĂ©pendants. Bien qu'il soit un cyborg, il n'accepte pas le nom de droĂŻde et c'est pour cela qu'il n'aime pas particulièrement les membres de la FĂ©dĂ©ration du Commerce.

C'est également le cas de Yoda, le plus grand et le plus sage des maîtres Jedi. L'origine de son espèce est inconnue.

Voir article détaillé Espèces de la Guerre des Étoiles.

Traduction

Le titre « La Guerre des Ă©toiles Â» fut utilisĂ© en France, y compris pour certains produits dĂ©rivĂ©s (les premières Ă©ditions des premiers romans de l'univers Ă©tendu emploient ce titre[4]). Mais Ă  partir de la sortie de « l'Ă©dition spĂ©ciale Â» de la trilogie originale (en 1997), l'utilisation de « Star Wars Â» devint la règle y compris en France. L'expression « La Guerre des Ă©toiles Â» dĂ©signe alors surtout le premier film, et non la saga entière.

La traduction des noms posa souvent problème. Le premier film proposa certaines modifications (Chewbacca en Chiktabbak, son diminutif devenant Chico) qui furent abandonnĂ©es dès le deuxième film. Dans le gĂ©nĂ©rique de fin de la version VHS française de 1977 d’Un nouvel espoir, on peut remarquer que Mark Hamill alias Luke Skywalker, est crĂ©ditĂ© Luc Courleciel. D'autres noms furent utilisĂ©s dans la traduction de toute la trilogie, mais abandonnĂ©s lors de la traduction de la prĂ©logie (R2-D2 en D2-R2, C-3PO en Z-6PO). Les romans de l'univers Ă©tendu sont divisĂ©s : la plupart emploient les noms originaux des robots, mais très peu utilisent le nom original Han Solo au lieu de Yan Solo. La traduction du livre La Guerre de l'essaim emploie les noms C-3PO et Z-6PO dans le mĂŞme chapitre. Dans la version française, Darth Vader fut remplacĂ© par Dark Vador. Le remplacement de Darth par Dark a ensuite Ă©tĂ© Ă©tendu Ă  tous les Sith, l'ordre dont fait partie Vador. Le sens de Darth n'a jamais Ă©tĂ© prĂ©cisĂ©.

La traduction des noms de vaisseaux pose les mĂŞmes problèmes : la version traduite de la Croisade noire du Jedi fou traduit « Star destroyer Â» par « superdestroyer Â» pour dĂ©signer des destroyers stellaires longs de moins de deux kilomètres, alors que ce terme est habituellement rĂ©servĂ© aux vaisseaux de plus de cinq kilomètres (« Super Star Destroyer Â» en version originale). Le vaisseau de Solo, en version originale « Millenium Falcon Â», fut appelĂ© « Millenium Condor Â», « Faucon Millenium Â» et « Faucon MillĂ©naire Â». Quant Ă  la base spatiale de l'Empire, "Death Star" a Ă©tĂ© traduit en "Etoile Noire" dans Un Nouvel Espoir mais redevient l'"Etoile de la Mort" dans Le Retour Du Jedi.

Le sabre laser, ou sabrolaser, s'appelait dans la version originale « lightsaber Â». Le roman « Young Jedi Knights: Lightsabers Â» s'appelle en français « Les Jeunes Chevaliers Jedi : les sabres de lumière Â». Le nom français ne doit d'ailleurs pas ĂŞtre interprĂ©tĂ© comme une description techniquement exacte de l'arme : la lame n'est pas nĂ©cessairement un laser, et sa nature exacte est inconnue. Les erreurs de traduction sont allĂ©es jusqu'Ă  traduire « lightsaber Â» par « vibro-lame Â», ce qui est pourtant une arme très diffĂ©rente dans l'univers de Star Wars[5].

Filmographie

Article dĂ©taillĂ© : Star Wars (films).

Les premiers films de la saga qui furent rĂ©alisĂ©s ne portaient pas de numĂ©ros bien que le projet a toujours Ă©tĂ© de rĂ©aliser une trilogie dĂ©crivant l'avènement de l'Empire. Ces trois films constituent donc la trilogie originale. Les Ă©pisodes numĂ©rotĂ©s I, II et III ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s bien plus tard (l'utilisation des expressions « première trilogie Â» et « deuxième trilogie Â» est donc assez confuse quant Ă  savoir si on parle de l'ordre chronologique de rĂ©alisation ou de l'histoire). Ils sont appelĂ©s en anglais la Prequel trilogy, trilogie prĂ©quelle. Les fans français ont inventĂ© le nĂ©ologisme prĂ©logie pour les dĂ©signer. Enfin, le projet original prĂ©voyait Ă©galement une troisième trilogie, mais au sens strict, ce projet a Ă©tĂ© avortĂ©. Les trilogies sont ici prĂ©sentĂ©es dans l'ordre chronologique d'un point de vue interne Ă  l'univers.

Prélogie

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  • 1999 : Ă©pisode I : La Menace fantĂ´me (The Phantom Menace), rĂ©alisĂ© par George Lucas : deux chevaliers Jedi, Qui-Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi, doivent protĂ©ger la reine PadmĂ© Amidala dont la planète Naboo a Ă©tĂ© envahie par les troupes de la FĂ©dĂ©ration du commerce; durant leur fuite, ils croisent Anakin Skywalker, un jeune esclave, sur la planète Tatooine.
  • 2002 : Ă©pisode II : L'Attaque des clones (Attack of the Clones), rĂ©alisĂ© par George Lucas : dix ans plus tard, la RĂ©publique menace de s'effondrer sous l'action de sĂ©paratistes menĂ©s par le Comte Dooku. Alors que le SĂ©nat s'enlise dans un dĂ©bat sur la crĂ©ation d'une armĂ©e de la rĂ©publique, la sĂ©natrice Amidala, principale opposante Ă  ce projet, est la cible d'un attentat. Obi-Wan Kenobi, et son padawan Anakin Skywalker, sont chargĂ©s de sa protection. Tandis qu'Obi-Wan est chargĂ© de retrouver le chasseur de primes commanditeur des attentats, Anakin a pour première mission de protĂ©ger la SĂ©natrice Amidala sur Naboo, dans la ContrĂ©e des lacs.
  • 2005 : Ă©pisode III : La Revanche des Sith (Revenge of the Sith), rĂ©alisĂ© par George Lucas : la guerre fait rage dans toute la Galaxie, entre l'armĂ©e des clones de la RĂ©publique, menĂ©e par les Jedi, et celle des sĂ©paratistes. Le Chancelier suprĂŞme Palpatine porte de mieux en mieux son titre et installe lentement, mais sĂ»rement, une dictature depuis les trois ans que dure la guerre des Clones, se faisant voter chaque jour de nouveaux pouvoirs exĂ©cutifs et s'attirant la franche hostilitĂ© de l'Ordre Jedi, vĂ©ritable organe exĂ©cutif de la RĂ©publique. Il charge Anakin Skywalker d'ĂŞtre son reprĂ©sentant auprès du conseil Jedi, et le fait pencher vers le cĂ´tĂ© obscur en jouant sur son ambition, sa frustration de ne pas ĂŞtre nommĂ© maĂ®tre Jedi malgrĂ© ses pouvoirs, et surtout sa peur de perdre PadmĂ© Amidala, enceinte de lui.
    Ce dernier Ă©pisode aboutit Ă  l'apocalypse : l'Ordre Jedi, vingt-cinq fois millĂ©naire, est anĂ©anti, et Palpatine proclame l'Empire. Le jeune Anakin devient Dark Vador, le puissant bras droit de l'Empereur. C'est le dĂ©but d'un règne de vingt-trois ans de terreur.

Trilogie originale

  • 1977 : Ă©pisode IV : Un nouvel espoir (Star Wars: A New Hope), rĂ©alisĂ© par George Lucas : Luke Skywalker, jeune fermier sur Tatooine, rĂŞve de devenir pilote ; son destin bascule lorsque son oncle Owen achète deux droĂŻdes (R2-D2/D2R2 et C-3PO/Z6PO), qui se sont Ă©chappĂ©s d'un vaisseau diplomatique d'Alderaan : leTantive IV capturĂ© par l'Empire. R2-D2 contient des informations capitales pour l'Alliance rebelle. Luke, aidĂ© par l'ermite Ben Kenobi, le contrebandier Han Solo et son fidèle ami Chewbacca, vont tenter de dĂ©livrer une SĂ©natrice, la princesse Leia.
  • 1980 : Ă©pisode V : L'Empire contre-attaque (The Empire Strikes Back), rĂ©alisĂ© par Irvin Kershner : l'une des bases principales de l'Alliance rebelle, situĂ©e sur Hoth, est repĂ©rĂ©e par l'Empire. Les rebelles s'enfuient ; Luke Skywalker dĂ©cide de suivre une formation de chevalier jedi auprès de maĂ®tre Yoda sur Dagobah, tandis que Leia et Han Solo se rĂ©fugient chez celui qu'ils croient ĂŞtre un ami, Lando Calrissian, administrateur des mines de gaz de Bespin… C'est dans cet Ă©pisode que Dark Vador dit Ă  Luke la phrase : « Non, je suis ton père Â», qui curieusement est plus cĂ©lèbre sous la forme « Luke, je suis ton père Â»[6] Â»
  • 1983 : Ă©pisode VI : Le Retour du Jedi (Return of the Jedi), rĂ©alisĂ© par Richard Marquand : l'empire s'est lancĂ© dans la construction d'une nouvelle station spatiale orbitale de combat, l'Étoile de la Mort, arme suprĂŞme plus puissante encore que l'Étoile Noire. RenseignĂ© par de faux informateurs corrompus par les forces impĂ©riales dĂ©sireuses d'attirer la flotte rebelle dans une embuscade, l'Alliance Rebelle va chercher Ă  la dĂ©truire. Mais pour cela, il faut neutraliser son champ protecteur, dont l'Ă©metteur se trouve sur la lune forestière d'Endor, lieu de vie des Ewoks, oĂą l'attendent des lĂ©gions entières des meilleures troupes impĂ©riales. C'est dans cet Ă©pisode que Dark Vador tue son maĂ®tre qui Ă©tait sur le point de tuer Luke, et le paye de sa vie.

Troisième trilogie

Initialement, George Lucas avait prĂ©vu trois trilogies (neuf films) mais finalement, il a renoncĂ© Ă  Ă©crire une suite : l'histoire prĂ©vue pour l'Ă©pisode VI telle qu'elle aurait dĂ» ĂŞtre pour permettre une suite est très diffĂ©rente de celle qui fut finalement rĂ©alisĂ©e[7], ce qui signifie qu'Ă  la sortie de l'Ă©pisode VI, la troisième trilogie Ă©tait dĂ©jĂ  annulĂ©e.

Le site officiel s'explique ainsi : « Ă€ une pĂ©riode, il fut question que George ait besoin de neuf films pour raconter l'histoire de la famille Skywalker. Mais ayant travaillĂ© davantage le dĂ©roulement de l'histoire, il s'est rendu compte depuis bien longtemps que l'histoire qu'il souhaitait partager pouvait tenir en six films de deux heures. Le mythe de la saga aux neuf Ă©pisodes, en revanche, refuse de mourir… et il semble clair qu'il ne mourra jamais. Mais George affirme que l'histoire sera complète avec six films, constituant une seule saga. Il avoue mĂŞme n'avoir rien d'autre Ă  raconter au-delĂ  de la destruction de la seconde Étoile de la Mort. Â»

De nombreuses rumeurs prĂ©sentèrent des scĂ©narios possibles pour la troisième trilogie[7]. Il y eut Ă©galement une certaine confusion lors de la crĂ©ation de l'univers Ă©tendu de la Guerre des Ă©toiles : la trilogie de romans de Timothy Zahn, La Croisade noire du Jedi fou, fut le premier mĂ©dia qui raconta l'histoire de la saga après l'Ă©pisode VI. Elle fut donc interprĂ©tĂ©e par certains comme Ă©tant la fameuse troisième trilogie, d'autant que certains Ă©diteurs entretinrent la confusion (les Ă©ditions Pocket numĂ©rotaient les novĂ©lisations de la trilogie originale de 1 Ă  3 et la trilogie de Timothy Zahn de 4 Ă  6[8]).

De plus, le nom Star Wars Episode VII: Rise of the New Republic (Star Wars Ă©pisode VII : L'Avènement de la nouvelle rĂ©publique) a Ă©tĂ© utilisĂ© pour un article dans un magazine de jeux qui rĂ©sume une partie de l'histoire de l'univers Ă©tendu juste après l'Ă©pisode VI[9].

Éléments caractéristiques d'un épisode de Star Wars

On retrouve dans les six films de la saga des Ă©lĂ©ments communs :

  • Le logo de la 20th Century Fox en version courte suivi du logo de Lucasfilm Limited. Ces deux logos ont Ă©tĂ© remplacĂ©s par des versions plus rĂ©centes Ă  dater de la sortie des Éditions SpĂ©ciales des Ă©pisodes IV, V et VI. Mis Ă  part les logos des deux sociĂ©tĂ©s de production, il n’y a absolument aucun crĂ©dit d’aucune sorte pendant le gĂ©nĂ©rique des six films. Le jingle de la 20th Century Fox est jouĂ© pendant que les deux logos sont Ă  l'Ă©cran. C'est Ă  la sortie de l'Épisode IV que cette fanfare, tombĂ©e Ă  l'Ă©poque en dĂ©suĂ©tude, a Ă©tĂ© Ă  nouveau utilisĂ©e rĂ©gulièrement par la Fox ; cette musique est, en effet, totalement dans le style (ainsi d'ailleurs que dans la mĂŞme tonalitĂ© de si bĂ©mol majeur) de la bande sonore Ă©crite par John Williams et en fait une sorte d’introduction naturelle.
  • Le texte Ă©crit en bleu sur fond noir « Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine.... Â» : cette phrase, Ă  l'attention du spectateur, permet de souligner le caractère intemporel des films (Il y a bien longtemps) ainsi que de lui faire accepter le fait que l'univers de Star Wars est diffĂ©rent du nĂ´tre et ainsi de l'y faire rentrer plus facilement (dans une galaxie lointaine, très lointaine....). Cette phrase rappelle Ă©galement l'introduction classique de certains contes de fĂ©es (Il Ă©tait une fois…). On note la prĂ©sence de quatre points au lieu des trois points de suspension prĂ©vus par la typographie française (les quatre points sont corrects en typographie amĂ©ricaine). Qu'il s'agisse Ă  l'origine d'une erreur ou non, la tradition a Ă©tĂ© conservĂ©e.
  • Un logo STAR WARS jaune qui s'Ă©loigne Ă  l'Ă©cran sur un fond noir Ă©toilĂ©. Ce logo a commencĂ© Ă  ĂŞtre utilisĂ© dans la version française des films Ă  compter de la sortie de l'Épisode I et a Ă©tĂ© finalement intĂ©grĂ© aux versions DVD des Ă©pisodes IV, V et VI en remplacement du logo LA GUERRE DES ÉTOILES d'origine. L'apparition du logo STAR WARS coĂŻncide avec le dĂ©but de la fanfare commune aux six Ă©pisodes (qui dĂ©bute par un accord de si bĂ©mol majeur caractĂ©ristique).
  • Le texte jaune dĂ©filant prĂ©sente la situation dans laquelle se trouve la galaxie au spectateur au moment de commencer l'Ă©pisode. Ce texte permet de prĂ©ciser les Ă©vènements qui se sont dĂ©roulĂ©s entre les Ă©pisodes et ainsi de comprendre les enjeux de l'Ă©pisode qui va suivre. Cette manière de prĂ©senter est en fait un hommage Ă  la sĂ©rie Flash Gordon qui dĂ©butait par un texte dĂ©filant identique et qui rĂ©sumait l'Ă©pisode prĂ©cĂ©dent.
  • Tous les films de la saga dĂ©butent de la mĂŞme manière. Après le texte dĂ©roulant, un mouvement de camĂ©ra replace la scène avec une planète en arrière-plan, et un engin stellaire entre dans le cadre. Tout d'abord il y a un plan extĂ©rieur d'un vaisseau spatial, presque toujours suivi d'une vue intĂ©rieure de ce mĂŞme vaisseau. Dans l'Épisode I, il s'agit du Radiant VII, la navette rĂ©publicaine qui amène les deux Jedi sur Naboo. Dans l'Épisode II, il s'agit du vaisseau privĂ© de la sĂ©natrice PadmĂ© Amidala lors de son arrivĂ©e Ă  Coruscant tandis que dans l'Épisode III, il s'agit du chasseur Eta-2 d'Anakin Skywalker s’engageant dans la bataille spatiale au-dessus de cette mĂŞme planète. Dans la seconde trilogie, on voit la corvette CorrĂ©lienne Tantive IV pourchassĂ©e par le DĂ©vastator dans l'Épisode IV. Dans l'Épisode V, il s'agit du destroyer impĂ©rial le Vengeur larguant des sondes et pour finir dans l'Épisode VI, il s'agit de la navette de classe Lambda du seigneur Dark Vador qui se dirige vers la seconde Étoile de la Mort.
  • Les volets de transition entre les scènes : ceux-ci sont Ă©galement un hommage aux serials du samedi matin dont Lucas Ă©tait fan dans sa jeunesse (on retrouve notamment ces fameuses transitions dans Willow, film Ă©crit et produit par Lucas).
  • Les phrases « que la Force soit avec toi Â» (May the Force be with you), et « j'ai un mauvais pressentiment Â» (I have a bad feeling about this) : la première est devenue cĂ©lèbre Ă  travers le monde entier, la seconde se remarque moins dans la version française Ă  cause du manque de cohĂ©sion des traductions entre les diffĂ©rents films (traduite soit par « j'ai un Ă©trange pressentiment Â», soit par « cela ne me dit rien qui vaille Â») et on peut l'entendre entre autres ( en VO ) au commencement de l'Ă©pisode I dans la salle de rĂ©union, c'est alors Obi-Wan qui la prononce, dans l'Ă©pisode II dans l'arène de GĂ©onosis, et c'est cette fois Anakin qui la prononce, puis dans l'Ă©pisode III au commencement lors de l'attaque du vaisseau amiral droĂŻde, et c'est encore une fois Obi-Wan qui est en charge de cette phrase. Dans la seconde trilogie, on note qu'on peut l'entendre plus souvent ( toujours en VO ) : De la bouche de Luke lorsque l'Ă©quipage du Faucon Millenium dĂ©couvre l'Etoile Noire ( Ep. IV ), par Han dans la fosse Ă  ordures ( Ep. IV ), par la princesse LeĂŻa dans l'estomac du ver gĂ©ant sur l'astĂ©roĂŻde ( Ep. V ), par C-3PO dans le temple de Jabba ( Ep. VI ) et enfin Ă  nouveau par Han lorsqu'ils sont capturĂ©s par les Ewoks ( Ep. VI ).
  • Chaque Ă©pisode contient au moins un duel Jedi oĂą interviennent les principaux protagonistes: Obi-Wan, Dooku, Yoda, Palpatine, Dark Vador et Luke. La plupart des combats s'effectuent au sabre laser, mais il arrive que les combattants utilisent la Force pour projeter l'ennemi ou pour attaquer l'ennemi grâce Ă  un faisceau de lumière bleue comparable Ă  des Ă©clairs. La plupart des duels sont des Ă©vĂ©nements clĂ©s dans le dĂ©roulement de l'intrigue et les hĂ©ros n'en sortent jamais indemnes : Dark Maul tue Qui-Gon Jinn avant de mourir Ă  son tour de la main d'Obi-Wan, qui prend alors la relève de son mentor et devient maĂ®tre d'Anakin (Épisode I) ; Anakin tue Dooku après un premier Ă©chec oĂą il perdra sa main (Épisodes II et III) et devient le nouveau hĂ©ros de la RĂ©publique tandis que Palpatine Ă©limine les Jedi et chasse Yoda (Épisode III), Anakin devenu Dark Vador tue Obi-Wan (qui se laisse tuer, cependant) après un premier Ă©chec oĂą il perd ses jambes, ses bras, et son visage (Épisodes III et IV), puis Luke bat Vador en lui coupant la main (bien sĂ»r, main cyborg) après un premier Ă©chec oĂą il a perdu la sienne (Épisodes V et VI).
  • Les dernières scènes sont uniquement musicales : il s'agit lĂ  encore d'un hommage aux serials du samedi matin.
  • Les crĂ©dits de fin sont toujours Ă©crits en bleu sur un fond noir Ă©toilĂ©. La bande sonore est toujours constituĂ©e d'un medley des thèmes majeurs de l'Ă©pisode ou de la sĂ©rie et commençant systĂ©matiquement par le thème, très connu, de John Williams.

Lieux de tournage

Les épisodes IV, V, et VI ont été filmés principalement aux studios d'Elstree, à Hertfordshire, en Angleterre. Les temples Mayas de Tikal, au Guatemala, servirent de décor à la Base Rebelle sur Yavin IV, dans l'épisode IV tandis que certaines scènes de cet épisode furent filmées au Parc national de la Vallée de la mort. Les scènes d'extérieur sur la planète de glace Hoth dans l'épisode V furent filmés à Finse, en Norvège. Enfin, les scènes sur la lune d'Endor, pour l'épisode VI, ont été tournées dans le parc d'État de Humboldt Redwoods, dans le Comté de Humboldt, en Californie.

L'Ă©pisode I fut filmĂ© aux Leavesden Film Studios alors que les Ă©pisodes suivants le furent Ă  Sydney, en Australie. Une scène de l'Ă©pisode II a Ă©tĂ© tournĂ©e Ă  SĂ©ville, en Espagne[10]. Dans ces deux Ă©pisodes, le palais italien de Caserta servit de dĂ©cor au palais de Theed sur Naboo ; d'autres scènes censĂ©es se dĂ©rouler sur cette planète furent tournĂ©es au lac Como, en Italie Ă©galement.

Enfin, les scènes qui se dĂ©roulent sur la planète Tatooine ont Ă©tĂ© filmĂ©es près de l'Ă®le de Djerba, en Tunisie, Ă  Tataouine (ce qui explique le nom de cette planète fictive, « Tatooine Â»), pour presque tous les films. Les scènes prĂ©sentant la maison de l'oncle Owen, ont Ă©tĂ© filmĂ©es au village troglodyte de Matmata, toujours en Tunisie, une partie des dĂ©cors a Ă©tĂ© prĂ©servĂ©e et est visitable dans ce village du sud tunisien. Pour l'Ă©pisode VI, les dunes de sable du dĂ©sert de Yuma, en Arizona, servirent de lieu de tournage alors que cette planète n'apparaĂ®t pas dans l'Ă©pisode V.

À la fois la trilogie originale et la prélogie ont demandé dix années[11] de travail (respectivement 1973 - 1983 et 1995 - 2005), la production de chaque film durant en moyenne trois ans.

On remarquera que le paysage d'Alderaan dans l'épisode III est directement tiré de clichés de l'Oberland bernois en Suisse. Cependant, aucune scène n'a été tournée dans ce pays, si ce n'est les vues des lacs de Naboo prises au lac de Come, en Italie, non loin de la frontière helvétique.

Séries d'animation

L'univers de Star Wars a fait l'objet de plusieurs adaptations en animation.

Ewoks

Ewoks raconte les aventures de Wicket et de sa tribu dans les forêts d'Endor, remplies de créatures étranges, et de magie. Tout cela se situant quelques années avant les événements du Retour du Jedi. Il y a peu de lien avec les films et l'univers originel de Star Wars, la série est plutôt destinée aux jeunes enfants.

DroĂŻdes

  • AnnĂ©es de diffusion : 1985 (États-Unis)
  • Saison 1 : 14 Ă©pisodes
  • Studios : Nelvana

Divisé en 3 cycles, plus un épisode d'une heure, Star Wars: Droids raconte les aventures de R2-D2 et C-3PO, et de leurs différents propriétaires, 15 ans avant qu'ils ne rencontrent Luke Skywalker, alors que l'Empire étend sa domination et que l'Alliance Rebelle commence à s'organiser.

Clone Wars

Article dĂ©taillĂ© : Clone Wars (dessin animĂ©).

Série d'animation traditionnelle, réalisée par Genndy Tartakovsky.

  • AnnĂ©es de diffusion : 2003-2005 (États-Unis)
  • Saison 1 : 10 Ă©pisodes de 3 minutes (30min) ;
  • Saison 2 : 9 Ă©pisodes de 3 minutes et le dernier de sept minutes (34min) ;
  • Saison 3 : 5 Ă©pisodes de 12 minutes (1h).

Les épisodes ont été par la suite montés ensemble et se présentent sous la forme de 2 épisodes d'une heure chacun, l'un contenant les saisons 1 et 2, l'autre l'intégralité de la saison 3.

Clone Wars relate les évènements se déroulant entre les épisodes II et III. La première partie se déroule juste après L'Attaque des Clones (Anakin Skywalker et Obi-Wan Kenobi ont gardé la même apparence) tandis que la seconde partie se passe 3 ans plus tard, juste avant le début de La Revanche des Sith. La première partie montre au spectateur divers affrontements de la Guerre des Clones et introduit de nouveaux personnages en la personne d'Asajj Ventress, une Jedi Noire prometteuse et du Général Grievous jusqu'alors inédit. Alors que ce dernier reprend son rôle dans La Revanche des Sith, Asajj Ventress n'apparaît que dans les séries relatives à la Guerre des Clones. La seconde partie influe directement sur La Revanche des Sith car elle explique la capture du Chancelier Palpatine par Grievous et se termine exactement au moment où le troisième film débute.

The Clone Wars

Deuxième série télévisée se déroulant pendant la Guerre des clones, elle est entièrement réalisée en images de synthèse.

Le pilote a Ă©tĂ© diffusĂ© au cinĂ©ma le 27 aoĂ»t 2008 en France (il s'agit initialement d'Ă©pisodes spĂ©cialement montĂ©s et adaptĂ©s pour le cinĂ©ma) et il doit ĂŞtre suivi de plusieurs saisons de 22 Ă©pisodes chacune. En France, c'est M6/W9 qui dĂ©tient les droits de diffusion. Dans cette sĂ©rie on retrouve les personnages de Clone Wars (Anakin, Obi-Wan, Mace Windu, Yoda, Grievous, Asajj Ventress, Dooku, ...) ainsi que de nouveaux personnages comme Ahsoka (l'apprentie d'Anakin), le commandant REX ainsi que le fils et le neveu de Jabba le Hutt. La sĂ©rie est Ă  ce jour en cours de diffusion. Le graphisme du dessin animĂ© est très diffĂ©rent du film, et l'histoire n'est pas la mĂŞme, mais on reconnait bien les personnages.

Études

Lucas a bâti ses deux trilogies sur des principes récurrents dans notre civilisation. La première trilogie peut être assimilée par son propos et ses nombreuses références aux peplums à une tragédie antique. Le héros Anakin Skywalker, est un héros tragique, victime de ses passions. Débordé par son amour filial, par sa révolte contre un système en faillite, mais surtout par son amour pour la belle Padmé Amidala et son arrogance, autant de passions qu'il ne sait pas maîtriser, Anakin se laisse progressivement entraîner vers le Côté Obscur, et finit par détruire tout ce pour quoi il a toujours œuvré, et tous ceux qu'il a aimés.

La seconde trilogie, au contraire, est bâtie d'une façon très acadĂ©mique sur le principe d'initiation, avec beaucoup de rĂ©fĂ©rences aux westerns, aux films d'explorateurs, d'arts martiaux et certains contes de fĂ©es. Le hĂ©ros, incomplet, doit aller chercher au fond de ses forces obscures, les maĂ®triser pour pouvoir vaincre rĂ©ellement. Ainsi, après la victoire partielle de l'Ă©pisode IV, Luke part sur la planète Dagobah, un endroit perdu, oĂą autant de symboles, tels que l'Ă©pisode crucial de la grotte, oĂą il s'affronte vĂ©ritablement lui-mĂŞme (« cet endroit est l'antre du mal Â» lui dit Yoda, son maĂ®tre), mais aussi la ressemblance avec le dĂ©cor du ventre du monstre dans lequel se retrouvent ses amis au mĂŞme moment nous indique qu'il effectue une introspection. L'Ă©pisode VI, Le Retour du Jedi, est Ă©trangement calquĂ© sur l'Ă©pisode IV, avec une autre « Ă‰toile de la Mort Â». Mais Luke a, cette fois, accompli son introspection, vaincu ses dĂ©mons, ce qui lui permet de vaincre l'Empereur, non par la force, mais par le renoncement.

On peut ajouter qu'on retrouve chez Luke dans l'épisode V la même arrogance naïve que son père. Sachant ses amis en danger, et malgré les multiples mise-en-gardes de ses maîtres (Yoda et Obi-Wan), Luke se précipite dans le piège qui lui est tendu par l'empereur. Il ne fait pas confiance à ses amis, et donc il estime qu'ils ont besoin de lui alors qu'en fin de compte il ne changera rien à leur situation et aggravera la sienne. Il s'agit donc également pour Luke de renoncer à sa vanité, au sentiment de sa propre importance. En cela il devra suivre l'exemple d'Obi-Wan qui a renoncé au combat contre Vador dans l'épisode IV. Cette scène serait donc initiatique, on pourrait y voir la dernière leçon d'Obi-Wan.

Deux scènes, chacune à la fin de chaque trilogie, illustrent l'endroit et l'envers du propos. Dans la première, Anakin arrive au moment où Windu s'apprête à achever Palpatine. Cédant à sa colère, il tranche la main de son supérieur et bascule définitivement du côté obscur. Dans la seconde, Luke Skywalker, qui a renoncé à tuer son père est aux prises avec l'Empereur. Alors que celui-ci s'apprête à le détruire, Dark Vador intervient et assassine son maître, marquant la défaite du côté obscur. L'une est donc le pendant de l'autre, et elles illustrent la différence entre le destin des deux personnages. Anakin était donc bien l'élu qui devait détruire les Sith puisqu'il tue l'empereur et Vador.

On peut voir en Luke et Anakin les deux types de hĂ©ros, confrontĂ©s Ă  la mĂŞme tâche. Anakin est un hĂ©ros tragique, il est victime de ses passions. Luke au contraire rĂ©ussit Ă  les vaincre et devient un Jedi accompli. Ainsi, loin d'ĂŞtre grossièrement manichĂ©enne, l'Ĺ“uvre, centrĂ©e sur les hĂ©ros, nous (rĂ©)enseigne le principe de la dualitĂ© de l'ĂŞtre humain, posĂ© par les philosophes grecs, mais prĂ©sent dans tous les cercles de cultures. Chaque humanoĂŻde a un cĂ´tĂ© clair et un cĂ´tĂ© obscur, et celui-ci, assimilĂ© aux passions, Ă  l'irrationnel et Ă  nos « forces intĂ©rieures Â» doit ĂŞtre maĂ®trisĂ© et harmonisĂ© avec le cĂ´tĂ© clair.

George Lucas s'est appuyé, pour construire la trame narrative de la trilogie originale de Star Wars, sur les idées de l'anthropologue Joseph Campbell, notamment sur sa théorie du monomythe, exposée dans le livre Le Héros aux mille visages (The Hero with a Thousand Faces)[3].

Autour de l'univers de fiction

Pastiches et parodies de Star Wars

  • La sĂ©rie animĂ©e amĂ©ricaine Les Griffin dĂ©die un Ă©pisode complet Ă  Star Wars, qui parodie l'Ă©pisode IV et s'intitule Blue Harvest (Saison 6, Épisode 1). La trame de l'opus est rigoureusement respectĂ©e, et les personnages sont reprĂ©sentĂ©s par les hĂ©ros de la sĂ©rie.
  • La sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e amĂ©ricaine Robot Chicken a rĂ©alisĂ© un double Ă©pisode spĂ©cial en 2007 dĂ©diĂ© Ă  Star Wars.
  • Le film La Folle Histoire de l'espace est une parodie de Star Wars rĂ©alisĂ© par Mel Brooks.
  • Un clin d'Ĺ“il Ă  George Lucas a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© dans un court mĂ©trage très primĂ© qui imagine comment Lucas a pu ĂŞtre inspirĂ© en Ă©crivant le scĂ©nario de Star Wars : George Lucas in Love.
  • Les Ă©ditions Bragelonne, spĂ©cialisĂ©es dans la science-fiction et la Fantasy, ont rĂ©cemment fait paraĂ®tre la parodie La "Der" des Ă©toiles, d'Adam Roberts, auteur de science-fiction dĂ©jĂ  connu pour ses parodies du Silmarillion et du Seigneur des anneaux.
  • Il existe un moyen-mĂ©trage de 30 minutes rĂ©alisĂ© par Steve Oedekerk, intitulĂ© Thumb Wars (La Guerre des pouces). Au lieu des acteurs, ce sont des pouces avec des yeux et une bouche qui jouent. Tout l'univers Star Wars est parodiĂ©, comme par exemple le hĂ©ros qui s'appelle « Luke Groundrunner Â».
  • Les Nous C Nous ont fait une mini sĂ©rie : La GueGuerre des Ă©toiles (sketch en trois parties enregistrĂ©es en public).
  • Les Minikeums ont rĂ©alisĂ© un cinĂ©keum pastiche de Star Wars intitulĂ© La GueGuerre de l'espace.
  • Le Gottferdom Studio a fait une parodie pour leur numĂ©ro d'avril 2006 dans laquelle Dark Vador est le TCM (Terrible Complot Mondial) qui veut empĂŞcher les auteurs du Lanfeust Mag de sortir le journal Ă  temps.
  • Arleston et Tarquin dans leur bande-dessinĂ©e Lanfeust des Étoiles (tome 8, « Le Sang des comètes Â») font se transformer, le temps d'une image, Thanos Pathacelce (le mĂ©chant) en Dark Vador.
  • Polaris Productions a rĂ©alisĂ© un court-mĂ©trage parodique An Everyday Jedi nous prĂ©sentant un Jedi utilisant ses pouvoirs Ă  des fins plus que discutables.
  • L'entreprise chocolatière Ferrero a prĂ©sentĂ© dans ses Ĺ“ufs en chocolat « Kinder Surprise Â» et « Kinder Maxi Â» en 2002 dans les pays germanophones une parodie de Star Wars rĂ©alisĂ©e en Ă©troite collaboration avec Lucasfilm.
  • Dans la sĂ©rie française Kaamelott, le Roi Arthur joue dans son lit avec son Ă©pĂ©e magique Excalibur en faisant comme si c'Ă©tait un sabre laser dans l'Ă©pisode Le Monde D'Arthur (Livre II). Puis Perceval va sur Tatooine en passant par une porte dimensionnelle et ramène un sabre laser (apparemment celui d'Obi-Wan dans l'Ă©pisode IV) dans l'Ă©pisode Stargate II (Livre III).
  • Il existe deux chansons de rap west coast Star Wars Gangsta Rap, mettant en scène les personnages dans les passages les plus cĂ©lèbres des films.
  • Le groupe de rap français IAM a Ă©galement sorti en 1997 un titre intitulĂ© L'empire du cĂ´tĂ© obscur oĂą le chanteur se pose en maĂ®tre du cĂ´tĂ© obscur de la force.
  • Les Robins des Bois et Jamel Debbouze ont fait un sketch en reprenant les personnages de Star Wars Ă  l'Ă©cole durant l'appel de la classe.
  • Une parodie Ă©cologique Store Wars reprenant Cuke Cucumber et ses amis.
  • Un film turc de 1982 DĂĽnyayi kurtaran adam utilisait illĂ©galement des extraits de Star Wars en incrust en guise d'effets spĂ©ciaux. La mauvaise rĂ©alisation de ce plagiat flagrant en a fait un film comique culte pour les amateurs du genre qui l'ont rebaptisĂ© Turkish Star Wars.
  • Les Simpsons font de nombreuses allusions Ă  Star Wars : Homer spoile L'Empire Contre-Attaque quand en sortant du cinĂ©ma il dit Ă  haute voix devant les spectateurs qui attendent pour entrer dans le cinĂ©ma "Ça alors, j'aurais jamais pensĂ© que Dark Vador puisse ĂŞtre le père de Luke". Il dĂ©clare ensuite son amour Ă  Marge en lui disant "Marge, t'es aussi belle que la Princesse LeĂŻa et aussi intelligente que MaĂ®tre Yoda". Un Ă©pisode de cette sĂ©rie s'appelle La Guerre pour les Ă©toiles.
  • La sĂ©rie Futurama prĂ©sente bon nombre d'allusions Ă  Star Wars ; les policiers se servent de sabres laser en guise de matraques dans plusieurs Ă©pisodes ainsi que dans le film Prenez garde au seigneur des robots ! (Bender's Game) oĂą il y a une reconstitution humoristique de l'attaque de l'Ă©toile de la mort.
  • Le Casque de DieudonnĂ© rappelant celui de Dark Vador, et un court extrait de son thème musical caractĂ©ristique, dans AstĂ©rix et ObĂ©lix : Mission ClĂ©opâtre, et on voit aussi un sabre laser trouvĂ© par Pasunmodplus l'adjoint de Brutus dans AstĂ©rix aux Jeux Olympiques.
  • Le PrĂ©sident des États-Unis Tug Benson et Saddam Hussein se livrent un duel au sabre laser pendant une scène de Hot Shots! 2.
  • Le mĂ©chant de Toy Story 2, l'empereur Zurg, se prend pour Dark Vador.Le second Buzz affirme qu'il ne se rendra jamais car "Vous avez tuĂ© mon père." A quoi Zurg rĂ©pond: "Non, je suis ton père."
  • On peut apercevoir dans l'Ă©pisode de la sĂ©rie Avez-vous dĂ©jĂ  vu... ?, Un chauffeur de taxi extraterrestre 2 vaisseaux de Star Wars.
  • Dans l'Ă©pisode 5 de la première saison de la sĂ©rie telĂ©visĂ©e Scrubs, JD imagine le Dr Cox et le Dr Kelso livrant bataille au sabre-laser respectivement en tant qu'Obi-Wan Kenobi et Dark Vador. On aperçoit Ă©galement les autres personnages de la saga parodiĂ©s eux aussi : Chewbacca (l'homme d'entretien), Han Solo (Chris Turk, le meilleur ami de JD), Princesse Leia (il y en a deux: Carla et Elliot) et enfin JD en Luke Skywalker. Cette parodie est censĂ©e imager la dispute entre les deux supĂ©rieurs de JD. Le Dr Cox est sanctionnĂ© par une suspension provisoire du Dr Kelso après avoir pris la dĂ©cision de traiter un patient non assurĂ©. Cet Ă©vènement permet Ă  JD de comprendre que s'occuper des patients est ce qu'il y a de plus important pour un mĂ©decin. Le sacrifice du Dr Cox est similaire Ă  celui d'Obi-Wan, permettant Ă  JD de retenir cette leçon, prenant ainsi le parti de son mentor.
  • Dans le film La Nuit au musĂ©e 2, Dark Vador fait son apparition lorsque Kahmunrah reçoit la candidature de bras droit de trois mĂ©chants du cinĂ©ma.
  • Dans Austin Powers : L'Espion qui m'a tirĂ©e, le Docteur Denfer dĂ©clare Ă  Austin en prenant une voix très basse "Je suis ton père". Dans le mĂŞme film, le Docteur Denfer souhaite appeler sa base lunaire l'Etoile de la Mort, et Scott en profite donc pour l'appeler "Darth". Enfin, les fenĂŞtres de la base lunaire du Docteur Denfer ont la mĂŞme forme que les hublots des chasseurs TIE.
  • Dans Pedicab Driver de Sammo Hung, deux hommes se battent en duel avec deux nĂ©ons qui produisent des bruits similaires aux sabres lasers.
  • La scène d'ouverture d'Indiana Jones et le Temple maudit se passe au Club Obi-Wan.
  • La sĂ©rie That 70's show est truffĂ©e de rĂ©fĂ©rences aux films (les Ă©pisodes IV V et VI) puisque nos hĂ©ros vont les voir au cinĂ©ma au moment de sa sortie, depuis Eric Forman ne pense plus qu'en se prenant pour Luke Skywalker. Il y existe mĂŞme un Ă©pisode ou les protagonistes ont le rĂ´le des hĂ©ros des films (Eric est Luke, Katy est R2-D2, Hyde est Han Solo, Red est Palpatine, Donna est Leila et l'ennemie d'Eric est Dark Vador).

Inspirations

George Lucas s'est inspiré de nombreuses œuvres ou événements réels pour construire son univers. Cependant comme tout y est conceptualisé, il est abusif de voir dans tel ou tel élément la critique d'un élément particulier de notre monde. Ainsi l'Empire galactique représente le concept du régime totalitaire.

Plus généralement, la création de ce qui compose l'univers de la Guerre des étoiles s'inspire de cultures de notre monde, afin de créer un sentiment de familiarité. Par exemple l'architecture de la ville de Theed sur Naboo rappelle celle de Venise, celle de Geonosis rappelle des termitières, celle de Coruscant rappelle les gratte-ciel de New York, etc. Il en va de même pour les costumes, décors, véhicules et autres accessoires. L'Airspeeder XJ-2, véhicule du Sénateur Bail Organa dans l'épisode III, par exemple, est directement inspiré de l'AC Cobra.

Une « rĂ©currence historique Â»

Dans la saga, le passage structurant d'une institution rĂ©publicaine inefficace et divisĂ©e mais plus ou moins dĂ©mocratique (un sĂ©nat reprĂ©sentatif) Ă  un empire autoritaire qui ne garde que des apparences de dĂ©mocratie (sĂ©nat croupion et empereur) renvoie Ă  plusieurs grands pans de l'histoire qui constituent de vĂ©ritables "topoi" comme :

Le Japon médiéval

George Lucas reconnaĂ®t s'ĂŞtre inspirĂ© de la Forteresse cachĂ©e d'Akira Kurosawa ; il connaissait d'ailleurs Kurosawa puisqu'il a coproduit (avec Francis Ford Coppola) un de ses films, Kagemusha (L'Ombre du guerrier).

Certains costumes sont inspirés de cette époque, comme les robes des Jedi qui font penser aux kimonos et l'on peut entrevoir l'armure des samouraïs à travers l'aspect de l'armure portée par Dark Vador ou les coques de protection des Stormtroopers impériaux. Ceci est particulièrement évident en observant les croquis de pré-production du premier film (l'épisode IV) montrant les évolutions de la phase de conception de ces armures[12].

La philosophie des Jedi est très proche de celle des budo modernes, et notamment de l'aïkido. La technique de frapper en dégainant le sabre s'inspire du iaido. La Force, énergie baignant l'Univers et liant les êtres entre eux, se rapproche étrangement de la notion de ki (énergie vitale) et des expériences mystiques du shintoïsme, du bouddhisme ésotérique shingon et des shugenja (ascètes mystiques japonais).

De plus nous pouvons constater que Kenobi (Obi-wan kenobi) signifie « Ă©pĂ©e et ceinture Â» en japonais.

Le IIIe Reich

NĂ© juste après la Seconde Guerre mondiale, Lucas s'est inspirĂ© du nazisme pour crĂ©er son empire :

  • dans l'Ă©pisode IV, les tourelles du Millenium Falcon rappellent des scènes de cette guerre.
  • Les uniformes des officiers impĂ©riaux sont directement inspirĂ©s de ceux de l'Allemagne nazie - Ă  l'exception des kĂ©pis qui rappellent plutĂ´t ceux des officiers japonais des annĂ©es 1930 et 1940.
  • Les casques de l'empire, aussi bien ceux des Stormtroopers que celui de Dark Vador par leur Ă©vasement vers le bas sont eux aussi largement inspirĂ©s par les casques allemands des première et deuxième guerres mondiales.

Les États-Unis d'aujourd'hui

Pour sa nouvelle trilogie, Lucas s'est inspirĂ© des États-Unis contemporains envers lesquels il est très critique :

  • L'Alliance Inter-Corporations, la FĂ©dĂ©ration du Commerce en particulier, sont une extrapolation des lobbies qui contrĂ´lent la politique amĂ©ricaine et mondiale. En cela, la demande d'aide de la reine Amidala dans La Menace fantĂ´me est reprĂ©sentative des embrouilles bureaucratiques fomentĂ©es par les lobbies.
  • La faiblesse du SĂ©nat et sa dĂ©mocratisation sont aussi une extrapolation du sĂ©nat amĂ©ricain et de l'assemblĂ©e de l'ONU.
  • Une armĂ©e puissante qui peut intervenir partout dans la Galaxie comme sur le monde.

On peut également remarquer une analogie entre le mouvement séparatiste et la Guerre de Sécession qui a eu lieu aux États-Unis de 1861 à 1865 (11 états du sud avaient proclamé leur indépendance vis-à-vis des États-Unis, en formant les États confédérés d'Amérique. Ceci déclencha la guerre qui se termina par la défaite des confédérés et leur retour dans l'Union).

Autres inspirations pour les costumes

La plupart des costumes utilisés pour les scènes ayant lieu dans la ferme où Luke fut recueilli, sont des costumes répliques de vêtements portés par les peuples des régions rurales d'Afrique de l'Est (Éthiopie, Soudan, Égypte). La tenue très légère portée par la princesse Leia dans l'épisode VI est une référence appuyée à La princesse de Mars d'Edgar Rice Burroughs, inventeur du style space opera.

Inspiration musicale

Tous les thèmes musicaux puisent leur inspiration dans des thèmes cĂ©lèbres ayant de fortes connotations : la marche de Dark Vador est très semblable Ă  la Marche Funèbre de FrĂ©dĂ©ric Chopin. Le thème de la cĂ©lĂ©bration (la remise des mĂ©dailles Ă  la fin de l'Ă©pisode IV) est calquĂ© sur la Marche nuptiale de Richard Wagner dans l'opĂ©ra Lohengrin, et plusieurs autres musiques sont inspirĂ©es des Planètes de Gustav Holst.

Adaptations

Article dĂ©taillĂ© : Star Wars (bande dessinĂ©e).

L'univers de la Guerre des Ă©toiles, inspirĂ© par plusieurs bandes dessinĂ©es, a lui-mĂŞme Ă©tĂ© très tĂ´t adaptĂ© en comics par la maison d'Ă©ditions amĂ©ricaine Marvel Comics : dès juillet 1977 par Roy Thomas (rĂ©dacteur en chef) et Howard Chaykin. Le titre a perdurĂ© jusqu'en 1986. Aujourd'hui les divers titres Star Wars, dĂ©clinĂ©s en plusieurs sous-sĂ©ries, sont Ă©ditĂ©s par un autre Ă©diteur amĂ©ricain – Dark Horse, spĂ©cialiste de l'adaptation des films en bande dessinĂ©e.

En France, les éditions Lug ont diffusé ces histoires dans la revue Titans à partir du numéro 18 de janvier 1979 ainsi qu'en albums.

Activités de fans

Conventions
  • En mai 2005 a eu lieu la première convention française : Star Wars Reunion au cinĂ©ma Le Grand Rex Ă  Paris organisĂ©e par le Lucasfilm Magazine, le magazine du Fan Club Officiel Star Wars en France (attention il a changĂ© de nom et s'appelle maintenant le Star Wars magazine).
  • Chaque annĂ©e depuis 1999 a lieu Ă  Cusset une grande rĂ©union de fans qui s'intitule "GĂ©nĂ©rations Star Wars et science-fiction".
  • Une des plus importantes rĂ©unions de fans est Ă©galement F.A.C.T.S Ă  Gent en Belgique au mois d'octobre.
  • En juillet 2007 a eu lieu la convention Ă  thème Star Wars la plus importante d'Europe, Star Wars CĂ©lĂ©bration Europe organisĂ©e en lien direct avec Lucasfilm[13]
  • En octobre 2007 deuxième convention star wars au Grand Rex Ă  Paris, avec diffusion marathon en deux jours des deux trilogies filmiques.
Insolite

On baptisa phĂ©nomène Jedi de 2001 les nombreuses occurrences de la rĂ©ponse « chevalier Jedi Â» Ă  la question « quelle est votre religion ? Â» posĂ©e lors des recensements amĂ©ricain et britannique. Les motivations sont parfois de manifester son attachement Ă  la saga, parfois de critiquer le fait d'interroger les gens sur leur religion.

Citations et passages cultes

Plusieurs phrases prononcées durant la saga sont devenues cultes et certaines font pratiquement partie de la culture générale.

  • « Que la Force soit avec toi Â»
  • « Luke, je suis ton père ! Â» (cette forme très connue est d'ailleurs fausse, la vĂ©ritable citation Ă©tant « Non, je suis ton père Â»)[14]
  • « J'ai un mauvais pressentiment Â»
  • « C'est embĂŞtant, très embĂŞtant Â» (dixit Yoda)
  • « Votre manque de foi me consterne Â» (Dark Vador)
  • « Faites ce qui convient de faire seigneur Vador, soyez sans pitiĂ© ! Â» (Dark Sidious)
  • « Tout se passe absolument comme je l'avais prĂ©vu Â» (Palpatine)
  • « Je t'aime ! Â» Crie la Princesse LeĂŻa Ă  Han Solo sur le point de se faire congeler Ă  la fin de l'Épisode V qui rĂ©pond, calmement « Je sais Â». Cette rĂ©plique provient d'une improvisation de l'acteur, Harrison Ford. Convenant au personnage, elle sera conservĂ©e et rĂ©utilisĂ©e dans le sens inverse lors de l'Épisode VI, lorsque Han Solo et la Princesse sont encerclĂ©s et que cette dernière sort son arme: Han Solo lui dit alors qu'il l'aime et elle lui rĂ©plique « Je sais Â»[15].

On notera aussi diverses scènes cultes :

  • Dark Vador faisant irruption dans le vaisseau de Leia dans la scène d'ouverture de l'Épisode IV
  • La progression des vaisseaux rebelles dans une tranchĂ©e de l'Étoile noire Ă  la fin de l'Épisode IV
  • La fameuse scène de transformation d'Anakin Skywalker en Dark Vador
  • La scène de la cantina sur Tatooine

Enfin, beaucoup de bruitages sont devenus cultes :

  • La respiration de Dark Vador
  • Le son des sabres laser
  • Les grognements de Chewbacca
  • Le bruit des moteurs des chasseurs impĂ©riaux
  • Le son des blasters
  • Les sons Ă©mis par le droĂŻde R2-D2

Droits et domaine juridique

  • George Lucas a l'exclusivitĂ© de La Guerre des Ă©toiles sur tous les domaines. Il est acceptĂ© (sans aucune jurisprudence ni contrat) d'Ă©crire des textes, des fanfics, des romans sans aucune rĂ©munĂ©ration, et sans officialisation. Le titre original Star Wars est une marque dĂ©posĂ©e par Lucasfilm Ltd.


  • En 2009, George Lucas a accordĂ© Ă  l'opĂ©rateur tĂ©lĂ©com Verizon Wireless le droit d'utiliser le nom "Droid" pour un tĂ©lĂ©phone mobile Motorola_Droid. Cet accord n'a concernĂ© que les USA.


  • La sociĂ©tĂ© Exidy a lancĂ© en 1979 et installĂ© dans le monde entier en un jeu d'arcade de type FPS utilisant le mĂŞme genre de vaisseaux que Star Wars. Le nom en Ă©tait Star Fire, mais Ă©crit exactement dans le mĂŞme style que le logo Star Wars.

Notes et références

  1. ↑ La typographie américaine, avec quatre points de suspension, a été utilisée dans tous les épisodes.
  2. ↑ La dénomination en langue anglaise a été adoptée dans tous les pays ayant traduit le nom du film depuis 1998.
  3. ↑ a et b Empire of Dreams - The Story of Star Wars Trilogy, de Edith Becker et Kevin Burns, États-Unis, septembre 2004.
  4. ↑ Couverture d'une ancienne édition de L'Héritier de l'Empire
  5. ↑ Sabres Laser
  6. ↑ « I am your father Â» sur Urban Dictionnary
  7. ↑ a et b (en) L'histoire est racontée sur le Wiki spécialisé
  8. ↑ Une des éditions de l'Héritier de l'Empire
  9. ↑ Star Wars Episode VII: Rise of the New Republic sur Wookieepedia
  10. ↑ voir le billet appelĂ© « La Plaza de España Â» sur le blog http://zevilla.blog2b.net/17981/La+Plaza+de+Espa%F1a.html
  11. ↑ Le cinéma de George Lucas, Marcus Hearn, éditions La martinière, 2005 (ISBN 978-0810949683)
  12. ↑ STARWARS-UNIVERSE.COM | Les dossiers exclusifs SWU | Aux sources de la trilogie Star Wars, L'aspect visuel | Les influences orientales
  13. ↑ Dossier exclusif de SithClan.net
  14. ↑ www.youtube.com
  15. ↑ Cf. le making of de la première trilogie, nommé: Star Wars, Empire of Dreams et la scène www.youtube.com

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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